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  2. Logeo80

    Route du Montebello 2018

    Route du Rhum. La stratégie météo gagnante de Francis Joyon Avant le sourire de la victoire, toute une stratégie gagnante s’était mise en place. | ALEXIS COURCOUX Routeur météo de Francis Joyon aux côtés de Gwénolé Gahinet, Christian Dumard nous explique comment se sont déroulés les échanges entre la terre et la mer, puis la stratégie autour de la Guadeloupe, ayant mené Idec Sport à la victoire dans un final incroyable. Un routage gagnant, comment ça marche ? Nous communiquons avec l’application Telegram qui a le mérite de consommer peu de bande passante. On peut l’utiliser sur un mobile et sur l’ordinateur, ce qui permet de garder un fil continu d’informations 24/24. Nous envoyons nos analyses avec des petits schémas, un tableau de marche et un routage deux fois par jour, après la sortie des modèles. Nous pouvons également transmettre d’autres petits schémas complémentaires pour expliquer une situation. Telegram permet de maintenir un échange permanent. On peut laisser un message à tout moment, sans risquer de réveiller le skipper. Il peut de son côté nous questionner quand il le souhaite, sans avoir besoin de téléphoner. Nous recevons par ailleurs un journal toutes les quatre minutes avec les données vent (force, direction, angle), le COG et le SOG. Ces données sont intégrées dans Adrena . Nous pouvons ainsi suivre en temps quasi réel la trajectoire du bateau. Nous recevons automatiquement les positions des concurrents toutes les heures, via la direction de course. Les mêmes données sont affichées à bord. Certains Ultim étant équipés d’AIS classe A, nous pouvons également accéder à leur position de temps à autre entre les flots de positions officiels. Stratégie du dégolfage La première difficulté du parcours consiste la première nuit à traverser la zone de vents mous entre le régime de Sud et le régime de Nord, en s’arrêtant le moins possible. Le premier qui repart dans le flux de Nord peut creuser un écart conséquent. Au final, les cinq bateaux suivent une route assez proche et parviennent à franchir cette zone avant que celle-ci ne s’étende. Selfie de Christian Dumard, Sébastien Picault et de Gwénolé Gahinet au soir de la victoire. | DR Une fois dans le flux de Nord, l’objectif est de gagner dans le Sud de la route directe et d’éviter un contre-bord dans l’Ouest, pourtant donné comme plus rapide sur les routages. Le vent et les conditions de mer sont « casse bateau ». Plus tard et plus court sera le contre-bord, plus faibles sont les chances de casser. Macif a visiblement la même stratégie. Les deux bateaux ont effectué le décalage vers l’Ouest en même temps pour aller couper le front et rester à proximité de ce dernier pour bénéficier d’un vent un peu plus soutenu avant d’effectuer la jonction vers l’alizé. Un alizé classique pour cette période de l’année, pas trop fort, avec des grains et une courbure du vent, incite à aller en layline dans l’Ouest. Il faut donc trouver le bon compromis entre rester dans la zone de vent fort, sans trop aller vers le Nord, et gagner dans l’Ouest pour faire une aile de mouette en layline. Sur les derniers milles, il n’y a plus de réel avantage à aller dans l’Ouest. Les deux bateaux ont donc fait la layline en plusieurs bords. Le Tour de la Guadeloupe Notre stratégie est claire. Nous avons plus d’une heure de retard sur Macif à la Tête à l’Anglais, au Nord de l’île. Idec Sport arrive en fin d’après-midi. Le vent va tomber, il faut donc être près de la côte au Sud de Bouillante. Nous sommes très bien informés sur les conditions de vent à la côte par un réseau d’informateurs et deux bateaux sur zone. Des pêcheurs nous appellent pour nous communiquer leurs observations et un motard, Thierry, un Ministe guadeloupéen, va d’un point à un autre en quelques minutes avec sa moto pour nous donner des informations sur le vent qui s’avèrent très pertinentes. Ce réseau d’informateurs s’est mis en place spontanément. Tous les appels sont traités par Gwénolé qui en faisait la synthèse. Les experts guadeloupéens nous envoient également des textos avec de bons conseils. La carte des vents à la côte avec les traces de François (Bleu) et de Francis (Rouge). | DR Au final, le vent rentre pour les deux bateaux et Idec Sport réussit à réduire l’écart à 17 minutes à la bouée de Basse-Terre. Une fois dans le canal des Saintes, il y a un bord obligatoire à droite. Il faut aller en layline sans contre-border avant. Il ne se passe généralement plus grand-chose. Il y avait eu un gros orage dans l’après-midi qui a fortement perturbé l’alizé. Le modèle météo Arome montre par ailleurs un vent plus adonnant en bâbord amures à la côte. Ne pas être trop gourmand Une petite veine de courant à Vieux-Fort permet de créer un petit décalage au vent en serrant bien la pointe. Merci Claude pour le tuyau ! En enroulant bien Vieux-Fort et en forçant un peu le cap, Idec se retrouve rapidement à naviguer dans un vent plus adonnant que Macif . Il faut accepter de ne pas être trop gourmand pour réussir à passer d’une zone de vent à l’autre sans tomber dans la zone de molle que le modèle montre et qui nous a été signalée plus au Nord. Francis a pu virer dans l’axe de François. Capture d’écran d’un échange de la terre à la mer. | DR Les informations de vent sur la ligne d’arrivée fournies par Corentin et Antoine nous laissent entrevoir une molle avec une rotation gauche. Francis est ralenti par un morceau de filet dans le safran. L’écart se réduit. François a glissé sous Idec dans le refus. Une fois en layline, Francis effectue un virement parfait, sans arrêter le bateau, qui lui permet de franchir la ligne d’arrivée en tête et de remporter cette 11e Route du Rhum de quelques minutes. Source : https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/route-du-rhum/route-du-rhum-la-strategie-meteo-gagnante-de-francis-joyon-50267406-edaa-11e8-83d1-84fb71ab626a?fbclid=IwAR1Bx4J5sSceFMpPeQ6Q0qyh38AZ_i3UoKaComlT6ZXqzOmBPekzlnJ2-jQ
  3. SMILY_World

    Funny boat picture

  4. Vostro

    Calendrier 2018

    Bonjour, Droopy étant fort occupé en ce moment, un membre du comité pourrait-il mettre en ligne la Transatlantic Race dont le départ est prévu dimanche 24/11/2018. Merci d'avance.
  5. brick

    Route du Montebello 2018

    intéressant pour Sidney Gavignet. Je ne savais pas qu'il raccrochait les bottes.
  6. Logeo80

    Golden Globe Race

    Jean-Luc Van Den Heede – espère que le beau temps se prolongera passant le cap Horn vendredi Jour 142 : Jean-Luc Van Den Heede – À 400 milles du Cap Horn Istvan Kopar sanctionné pour avoir pénétré dans la “Zone Interdite Australe” Uku Randmaa sorti de l’eau chassé par un requin Le gréement endommagé de Matmut, le voilier du leader de la course Jean-Luc Van Den Heede, a résisté à deux autres tempêtes dans le Grand Sud la semaine dernière. Le Français, âgé de 73 ans, est maintenant à moins de 400 milles du Cap Horn. Il est sur le point de contourner ce fameux promontoire jeudi et il aurait une fenêtre météo de 3 jours pour se glisser dessous avant que la prochaine série de tempêtes ne s’approche. Il pourrait arriver juste à temps. Jean-Luc a grimpé au mât à cinq reprises pour vérifier les réparations effectuées sur les fixations des bas haubans du premier étage de barres de flèche, il y a deux semaines. Il est convaincu qu’au portant au moins, le mât est sûr. Remarquablement, Matmut a tenu une moyenne de 5,5 à 6,5 nœuds ces derniers jours avec juste un jeu de voiles d’avant. Hier, il a déclaré: «Mon mât tient pour le moment, la grand-voile est affalée depuis 3 jours et je n’ai que la trinquette, parfois partiellement enroulée”. La mer est très forte, si forte qu’une vague a cassé le rail supérieur retenant mon hydrogénérateur. Par miracle, j’ai réussi à en attraper une partie et j’ai fais une réparation en utilisant le rail d’écoute de génois. Je me débrouille bien, j’espère être au Cap Horn dans 3 ou 4 jours. » En deuxième position, Mark Slats, qui a rapporté tôt aujourd’hui des vents légers et une mer inconfortable, a maintenant atteint la limite Est de la Zone Interdite Australe et a commencé sa descente vers le Sud le long des latitudes menant au cap Horn. À 09h00 UTC aujourd’hui, son voilier Ohpen Maverick était à 1,386 milles derrière Matmut, et bien que sa vitesse était de 6,3 noeuds contre 5,5 pour le leader, le Néerlandais n’a gagné que 87 milles au cours des 7 derniers jours. Slats devra naviguer à 1 noeud de plus de moyenne que Matmut sur la distance restante jusqu’aux Sables d’Olonne s’il espère gagner. À la 3e place, l’Estonien Uku Randmaa, à bord de One and All, est l’un des perdants de la semaine dernière en ayant perdu plus de 200 milles sur Matmut, et en ayant vu la Britannique Susie Goodall, 4ème de ces Rustler 36 avec son DHL Starlight, revenir sur lui gagnant 60 milles supplémentaires. Randmaa avait profité des conditions plus calmes en plongeant à l’eau pour tenter de se débarrasser des bernacles accrochés sur la coque de son voilier One and All et en avait éliminé environ 85% lorsqu’il a repéré un requin qui encerclait le bateau. Il est alors remonté à bord précipitamment – et n’est plus retourné dans l’eau depuis ! Les bernacles ont également été responsables de la mauvaise performance du Gaia 36 Asteria du finlandais Tapio Lehtinen à la 6ème place. Il se bat actuellement sous le vent pour éviter les rivages de la pointe sud de la Nouvelle-Zélande et a rapporté hier: “Stressant d’être proche des côtes”. Tôt dans la journée: « Avec une mauvaise capacité à tenir un cap à cause des bernacles j’ai du repartir chercher de l’espace marin ». À 09h00 UTC, Asteria devant faire face à un fort coup de vent, se dirigeait toujours vers le sud pour s’éloigner de la menace de la terre ferme, s’ajoutant ainsi aux 500 milles perdus sur Matmut au cours des 7 derniers jours. L’Américano-Hongrois Istvan Kopar, classé en 5ème position avec son Tradewind 35 Puffin, a bien rattrapé Susie Goodall, avant de couper le coin nord-ouest de la Zone Interdite Australe. La première incursion entre 03h00 et 03h20 UTC hier a sans doute été causée par un changement soudain de la direction du vent, mais cela s’est reproduit entre 06h00 et 09h00, passant au total 3 heures 20 minutes dans la zone orange. Cela a conduit à une pénalité de 6h et 40 min, s’ajoutant aux 24 heures de pénalité précédemment imposées lorsque Kopar s’était arrêté aux îles du Cap-Vert pour réparer son régulateur d’allure et avait utilisé son téléphone satellite. Kopara un inconvénient supplémentaire, celui de ne pas disposer d’une radio HF qui fonctionne pour capter un signal horaire précis (essentiel pour la navigation astronomique) et les prévisions météorologiques. L’Australien Mark Sinclair et le Russe Igor Zaretskiy sont les autres grands perdants de la semaine dernière. À la différence d’Igor, Mark profite clairement de ce tour du monde à tel point qu’il a franchi le Cape Leeuwin à moins de 330 milles des côtes sud hier et semble se diriger maintenant vers son port d’attache, Adélaïde, pour saluer sa famille et ses amis et reconstituer le rendez-vous impromptu de Sir Robin Knox-Johnston 50 ans auparavant avec le navire Kooringa, qui avait transmis sa position à Lloyds of London – délivrant les premières nouvelles de la progression du Suhaili depuis plus de 2 mois. Les autres routes et trajectoires prises par Sinclair, d’abord vers Cape Town pour rencontrer les autres propriétaires de Lello 34, puis en contournant le cap de Bonne Espérance et remontant la côte Est jusqu’à Port Elizabeth, ont eu des conséquences. Outre le temps perdu sur les leaders de la flotte, l’Australien manque cruellement d’eau potable. Sinclair a annoncé hier qu’il ne disposait plus que de 37 derniers litres. À moins de bénéficier rapidement de la pluie pour reconstituer ses réserves, il sera probablement obligé de s’arrêter à Hobart et de s’approvisionner en vivres, ce qui le relèguerait en catégorie Chichester. Zaretskiy pourrait bien être obligé de faire de même. Son Endurance 35 Esmeralda serait couverte de bernacles et aurait un étai cassé fixé au sommet du mât avec des cordages temporaires pour le sécuriser. Cela pourrait expliquer pourquoi Esmeralda navigue à seulement 0,4 nœuds aujourd’hui. Il a encore perdu 600 milles de retard supplémentaires sur Matmut au cours de la semaine. Tapio Lehtinen – Tiré dangereusement vers le rivage sous le vent à la pointe sud de la Nouvelle-Zélande Istvan Kopar – Pénalité supplémentaire de 6 heures et 40 minutes pour avoir pénétré dans la zone interdite Austral. Uku Randmaa, d’abord victime de bernacles – et maintenant de requins! Source : https://goldengloberace.com/fr/day-142-jean-luc-van-den-heede-400-miles-from-cape-horn/
  7. Logeo80

    Golden Globe Race

    Golden Globe Race 🇲🇫️ FRENCH UPDATE 21/11/2018 : #GGR2018 Si le grand nombre d'albatros qui entoure JEAN-LUC VAN DEN HEEDE atteste qu'il est toujours dans le Grand Sud, la délivrance est proche ! L'Atlantique, et le mythique rocher qui marque son entrée sont à moins de 400 milles ce matin et le leader de la course pourrait faire son grand retour dans des eaux plus civilisées ce vendredi. Mais la routine sauvage de ces contrées hostiles n'est pas encore terminée...une nouvelle dépression s’annonce dès demain, heureusement moins violente que ne le laissaient craindre les prévisions il y a quelques jours. Reste que la houle déjà impressionnante va continuer à enfler et risque de donner à ce (dernier ?) passage du cap Horn des airs grandioses, épiques, à la mesure de l’odyssée que cet impressionnant leader écrit jour après jour, sur son voilier blessé. Il parvient même à maintenir son avance de près de 1400 milles sur MARK SLATS, son jeune et dangereux dauphin qui vient d'obliquer enfin sa route vers la section la plus australe de cet immense parcours, la dernière ligne plus ou moins droite, avant le retour vers l'Atlantique donc. En bordure haute de la dépression qui va fondre sur JEAN-LUC, il va bénéficier de bons vents de nord-ouest et d'une houle solide qui vont le pousser vers les pointes de l'Argentine et du Chili, après bientôt 143 jours de mer. L'aventurier hollandais se trouve face à un nouveau défi, celui de rattraper celui que rien ne semblait devoir arrêter tant sa trajectoire était fluide avant son avarie de mât. Le challenge est très (très) ambitieux mais possible et cette fin de course s'annonce palpitante... Une telle perspective est plus facilement imaginable pour SUSIE GOODALL. La plus jeune et unique participante de la course n'est plus qu'à 220 milles du tableau arrière d'UKU RANDMAA, troisième. L'Anglaise sait qu'elle peut légitimement rêver de podium, ce qui serait une immense performance, vu son jeune âge et la difficulté d'un tel parcours. Mais elle n'en est pas encore là. Une étroite zone de hautes pressions est en formation dans son sud et pourrait lui barrer la route demain avant de laisser place à des vents de face qui vont la ralentir...mais le même sort attend l'Estonien ! Cette quête pour la troisième place s'annonce très intéressante dans les jours à venir. Mais dans le sillage de ces deux grands marins, c'est la frustration qui prédomine...ISTVAN KOPAR et TAPIO LEHTINEN sont à la lutte avec des vents de face qui ont tout bonnement stoppé (ou presque) leur progression vers l'est. Pendant que l'Americano-Hongrois progresse au ralenti (1,2 nœuds) en remontant vers le nord, le Finlandais fait des aller/retour perpendiculairement à la route idéale, dans le sud de la Nouvelle-Zélande. Et il va devoir composer avec des vents contraires pendant plusieurs jours, alors que son voilier est très handicapé aux allures de près, la faute à sa carène recouverte de bernacles... MARK SINCLAIR est stoppé lui aussi, mais c'est l'absence de vent qui le ralenti. La bulle sans vent qui l'emprisonne ce matin va le dépasser, mais pour laisser elle aussi de faibles vents de face qui vont retarder encore son approche du deuxième et dernier Drop Point, à Hobart (Tasmanie). IGOR ZARETSKIY est un peu plus chanceux et progresse trois fois plus vite dans un flux de sud-ouest qui va virer à l'ouest et le pousser vers l'Australie ces prochains jours. Une progression facile qui devrait permettre au Russe de reprendre un peu de terrain sur l'Australien, éloigné ce matin de 1000 milles devant son étrave. Christophe
  8. Logeo80

    Route du Montebello 2018

    Yoann Richomme remporte la Route du Rhum 2018 en Class40 Yoann Richomme (Veedol-AIC) qui participait à sa première Route du Rhum remporte l'édition 2018 dans la catégorie Class40. Il a rallié la Guadeloupe depuis Saint-Malo en 16 jours, 03 heures, 22 minutes et 44 secondes, avec un passage de ligne à 17 heures 22 minutes, heure française (12 heures et 22 minutes en Guadeloupe). Yoann Richomme (Veedol-AIC) participait à sa première Route du Rhum, mais pourtant, le skipper en Class40 s'affichait comme l'un des grands favoris de la course. Un statut pleinement assumé, comme il l'indiquait avant son départ de Saint-Malo, le 4 novembre 2018 : "Je ne peux le cacher : j'ai monté ce projet pour gagner." Ainsi, après 16 jours, 03 heures, 22 minutes et 44 secondes il a passé la ligne d'arrivée à Pointe-à-Pitre ce mardi 20 novembre à 17 heures 22 minutes, heure française (12 heures et 22 minutes en Guadeloupe). Et pourtant, ils sont nombreux en Class40 à avoir mis la course en pause pour s'abriter du gros temps et des conditions musclés. Mais pas Yoann... Après avoir passé le cap Fréhel en 8e position, laissant à Antoine Carpentier les honneurs de quitter la baie de Saint-Malo en tête, il a pris les commandes de la flotte après un peu plus de 24 heures grâce à une option Ouest qui lui a permis d'être le premier à toucher une rotation de Nord-Ouest avant d'attaquer un premier front qui sera fatal à certains de ses concurrents (Louis Duc et Nicolas Troussel). "Il y avait 35 nœuds établis, rafales à 45, j'étais en mode dégressif, deux ris-trinquette, ça tapait beaucoup avec une mer croisée dans tous les sens, c'était un vrai champ de mines, on avait toujours l'impression de casser le bateau", racontera-t-il à la sortie de ce premier front. Il sortira néanmoins premier du chaos devant devant Phil Sharp, Aymeric Chappellier et Luke Berry. Avec 100 milles d'avance sur ses deux poursuivants, il aborde la Tête à l'Anglais mardi à 1 h 45 (heure locale) et effectuera le tour de la Guadeloupe en un peu plus de 10 heures. Avec ce temps de course de 16 jours, 03 heures, 22 minutes et 44 secondes il s'octroie également le nouveau record de la course, battant le tenant en titre Alex Pella, d'un peu plus de 14 heures. Il ajoute ainsi un nouveau titre à son palmarès de Figariste — vainqueur de la Solitaire du Figaro 2016 — et passé par la filière Skipper Macif en Figaro - comme Paul Meilhat vainqueur de cette Route du Rhum-Destination Guadeloupe en IMOCA et François Gabart, deuxième en ULTIME. La suite ? L'intéressé, qui a déjà tâté de l'IMOCA (Transat Jacques-Vabre 2017 avec Pierre Lacaze), rêve de Vendée Globe, nul doute que sa performance majuscule entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre aura tapé dans l'œil de partenaires potentiels… Chloé Lottret Source: https://www.bateaux.com/article/29535/yoann-richomme-remporte-route-rhum-2018-class40?fbclid=IwAR32uQfzuq_dmLcDtgdHX7hYFCxulBSIzMkRVYfRbOI2PbxutrmIDKCREdQ
  9. Logeo80

    Route du Montebello 2018

    Sidney Gavignet s’impose chez les RhumMono ! Sidney Gavignet en a terminé aujourd’hui mardi, à 23 heures 18 minutes et 5 secondes, (heure Paris), avec sa Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Il a surtout, en 16 jours, 10 heures, 18 minutes et 05 secondes, avec cette formidable victoire dans la catégorie Rhum Mono, refermé, pour de bon, les premiers longs et passionnants chapitres d’une vie entièrement consacrée au sport de voile de haut niveau, de l’Olympisme à la course au large. Cette dernière grande transatlantique entre Saint-Malo et Pointe à Pitre est l’épilogue d’années de quête de l’excellence vélique, pratiquée sur tous les supports. Sidney ne naviguera plus en course et ce clin d’oeil du destin lors de ce dernier voyage demeure le plus beau des passages d’une vie de marin à une autre existence, encore à construire, tournée vers les autres, et basée sur les valeurs et les convictions amassées dans l’exigence de la pratique de la voile hauturière. La Guadeloupe a donc salué ce soir plus qu’un marin, plus qu’un vainqueur, mais un homme nouveau prêt à appareiller avec envie et enthousiasme pour tout ce que la vie terrienne a à lui offrir. Une dernière victoire en forme d'exutoire Sidney a fait un grand voyage. Plus que ces 4 736 milles parcourus sur le fond (à 12,01 noeuds de moyenne), il s’est donné, en 16 jours, la possibilité d’introspecter une dernière fois ce que la vie, la voile lui ont donné depuis près de 3 décennies dédiées exclusivement à naviguer le plus vite possible sur tous les plans d’eau du monde. Yann Bucaille, ami de longue date, lui a offert, avec ce Café Joyeux, nouveau concept de café administré par des personnes en situation de handicap cognitif, non pas une rédemption, mais un tremplin vers une nouvelle énergie de vie. Cette Route du Rhum aura été comme l’exutoire de tout ce qui pouvait demeurer d’ancien chez Sidney. Mille après mille, il a une dernière fois répété ses gammes, jaugé ses compétences, évalué ses manques, et travaillé ses lacunes, techniques mais surtout humaines. La victoire, il la dédie bien sûr à toutes les femmes et hommes de Café Joyeux, projet ouvert sur le monde, sur l’autre, sur une attitude que les exigences du haut niveau ne lui ont que trop peu permis de pratiquer. Cette Route du Rhum est donc une forme de couronnement pour celui qui va quitter ce milieu. Il se devait, à lui même et à la cause qu’il défend, de montrer le meilleur de lui-même. En tête quasiment de bout en bout, depuis le spectaculaire départ malouin du 4 novembre dernier, il n’a pas reculé devant les grosses difficultés de la course, et est résolument parti à l’encontre des fronts dépressionnaires, quitte à faire radicalement le dos rond durant de longues heures, avant de déboucher derrière la dépression en position idéale pour envoyer ses grandes voiles d’avant, et entamer ce long et étrange ballet sur les houles alizéennes, en quête permanente d’équilibre sous spi ou grand gennaker. Il se dotait surtout d’un important décalage latéral Est Ouest, qu’il n’allait cesser de faire fructifier au fil des jours, portant son avantage à plus de 230 milles sur le 60 pieds de Sébastien Destremau, concurrent sérieux à la victoire finale. Jamais seul au monde, en connexion avec Café Joyeux, et ses rêves de demain, il pouvait jouir intensément du meilleur de ce sport de voile tant et si longtemps aimé. Alors Sidney, dorénavant, ce ne sera plus « Bon vent », mais « belle vie ». Denis van Den Brink Source: https://www.routedurhum.com/fr/actualite/1228?fbclid=IwAR0nDAJuWvMfAj-cb4UA2qTknLJNSbFJSRSTJ4fUH2egaXdjT9ftfvaE6-0
  10. Fripouille

    Route du Montebello 2018

    Arrivée de COVILLE https://fr-fr.facebook.com/SodeboVoile/videos/2241728229396218/
  11. Yesterday
  12. maitai

    qtVlm

    Bump. Tu nous dis ce qu'il en est stp?
  13. SMILY_World

    Funny boat picture

    Perso, j'utilise aussi un casque, même en virtuel : pour pouvoir jouer en silence ( oops, j'ai tourné l'ordi, on voit plus le bateau à l'écran)
  14. Logeo80

    Golden Globe Race

    Golden Globe Race NO GO ZONE TIME PENALTY for ISTVAN KOPAR Istvan Kopar Solo Circumnavigator onboard PUFFIN made two incursions into the North West corner of the Pacific Southern Ocean NO GO ZONE of the#GGR2018 on the 19th NOV. First at 0300hrs to 0320hrs and second from 0600hrs to 0900hrs spending a total of 3hrs 20 minutes inside the zone. A Time Penalty of 6hrs and 40 minutes is now applied to be served in the GGR Penalty Box. This means when he sails through 45N latitude he must then turn around and go south of 45N to serve the time penalty before then heading north across 45N within 40 miles of his first crossing. Source :
  15. Logeo80

    Route du Montebello 2018

    Route du Rhum : avis d’experts sur la pénalité d’Alex Thomson Premier sur la ligne, Alex Thomson, pénalisé, termine troisième sur le papier. | ALEXIS COURCOUX Auteur et journaliste, Olivier Le Carrer a longtemps été le rédacteur en chef de la revue Bateaux. Nous publions sa réaction à la suite de la pénalité reçue par Alex Thomson après son échouage. Directeur de course de la Route du Rhum, Jacques Caraës – quatre tours du monde en course dans les bottes – lui répond, sur un même ton non-polémiste. En suivant l’arrivée des IMOCA, je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’assez choquant et anachronique dans la sanction qui a frappé Alex Thomson… Voilà une course où l’assistance est autorisée un peu partout, où l’on peut se faire remorquer à l’entrée ou à la sortie d’un port sans encourir de pénalité… mais où un gars qui a dominé la course de bout en bout peut perdre sa victoire parce que, après une grosse bêtise, il s’en sort tout seul en déplombant son moteur 10 minutes sans demander l’aide de personne ! Loin des polémiques stériles, Olivier Le Carrer revient sur la pénalité d'Alex. | DR Dans la logique « Rhum », il semblerait que s’il avait touché un caillou près de la Grande Vigie et demandé à se faire remorquer dans une baie voisine le temps de réparer, ce serait passé comme une lettre à la poste. C’est absurde… Même l’ISAF se montre plus compréhensive puisque dans ses règles (article 42.3i) elle prévoit explicitement que : " les instructions de course peuvent, dans des circonstances données, autoriser la propulsion par l’usage d’un moteur […] à condition que le bateau n’obtienne pas un avantage significatif dans la course." Sauf erreur de ma part En écoutant les commentaires de Jacques Caraës, je l’ai senti un peu gêné sur le sujet… mais c’est dommage qu’il n’ait pas envisagé la question avant le départ ! Pour mémoire, quand Groupama 4 a démâté dans la cinquième étape de la Volvo 2011-2012, il a pu rejoindre - sans pénalité - la côte urugayenne au moteur, installer au port un gréement de fortune, puis reprendre la course au point exact où l’équipage l’avait laissé, ce qui lui a permis de gagner cette Volvo Race. Il me semble que c’est la première fois (sauf oubli de ma part) dans l’histoire de la course au large qu’une décision du jury remet en cause une première place sans qu’il y ait eu erreur de parcours, tricherie manifeste ou litige avec un tiers (le cas de Philou dans l’Ostar 84 étant évidemment différent, puisqu’il s’agissait d’une compensation accordée à un de ses suivants). Jacques Caraës : Alex n’a pas eu le temps de demander le code. Il y avait un tableau des pénalités mis en place par le jury international, et ce avant le départ, en fonction des avaries, d’un moteur déplombé… Il y avait des minimums et des maximums. Pour une mise en route d’un moteur, pour échapper à un cargo ou te sortir des cailloux comme ça a été le cas pour Alex, tu pouvais aller de 24 heures à la disqualification. Le jury a décidé de mettre le minimum de ce qui était initialement prévu. Les coureurs étaient au courant. D’ailleurs, Alex n’a pas du tout cherché à discuter la décision. Cette dernière peut paraître sévère quand on ne connaît pas ce tableau de pénalités… mais c’est le minimum. Marin accompli, Jacques Caraës a apprécié le fair play d'Alex. | Olivier BLANCHET Le jury est monté à bord pour le lui signifier, et lui, très fair play, a accepté cette décision. Il faut rappeler que dans l’avis de course, on avait un rayon de 150 nautiques autour de Saint-Malo où tu pouvais t’arrêter autant de fois que tu le voulais, sans temps limite. Quand tu sortais de ce rayon, tu n’avais effectivement qu’un seul joker, mais tu devais appeler avant la direction de course si tu avais un problème et lui demander un code pour déplomber dans les règles. C’est le jury qui pose réclamation Tu replombais ensuite ton moteur et tu repartais. C’est ce qu’a fait Lalou Roucayrol, d’ailleurs. Vu la gravité quand Alex s’est mis sur les cailloux, il n’a pas eu le temps de demander ce code. Il a déplombé son moteur en bon marin pour s’en sortir. Il n’allait pas m’appeler au vu de la précipitation du moment. Quand tu arrives sur une falaise endormi, tu n’as pas le choix. Ensuite, c’est le jury qui pose réclamation contre le coureur. Ce n’est pas la première fois. Beaucoup commentent car ils n’ont pas les textes ou l’avis de course. Si Alex était rentré dans un abri et avait appelé avant, on lui donnait un code de trois-quatre lettres, ce qui lui permettait de le mettre devant son plomb moteur, afin d’être sûr qu’il n’a pas déplombé. Ça changeait tout ! Mais bon, Alex n’allait pas nous dire qu’il faisait une escale technique dans les cailloux ! Le choc a été tellement brutal. Ensuite en bon marin, il s’est sorti de ce truc et a repris sa route. C’est très rare qu’un leader s’échoue et c’est très douloureux pour lui. Mais Alex n’a pas d’aigreur par rapport au jury et sort grandi. Ses compères Paul et Yann sont totalement d’accord avec cela. N.D.L.R. : Parmi les ouvrages les plus récents d’Olivier Le Carrer, citons "Océans de papier, une histoire des cartes marines" et l’excellent "69 année héroïque" dont Voiles et Voiliers avait publié de larges extraits Source : https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/route-du-rhum/route-du-rhum-avis-d-experts-sur-la-penalite-d-alex-thomson-1c20e36e-eca9-11e8-ba09-0d4daced1f46?fbclid=IwAR0WOjGxixC-lDvFe5chg9--_aSDkV-4l6n31UslUS-1HABurfDLZ3TPVfg
  16. uboot2935

    Joyeux Anniversaire !

    Bon Anniv' à CHP et Leonnaej !
  17. silverdolphin

    Joyeux Anniversaire !

    Leonnaej
  18. maitai

    qtVlm

    Pour moi tu n'utilises pas la dernière version. Quand tu vas dans Aide->A propos de qtVlm ca doit te dire 5-8-3-patch2 (meltemus) build 16.
  19. Denyto

    qtVlm

    Error transferring http://v-l-m.org/ws/ raceinfo.php?idrace=20180931 - server replied: Not Found Voilà l'histoire ...
  20. Bernard-M

    qtVlm

    Bonjour, Y a-t-il moyen de grossir un peu l'épaisseur du trait de la polaire et de choisir sa couleur lorsqu'on l'affiche sur la carte (via alt+L) ? Peut-être, si cela est possible, via la boite de dialogue QtVlm/Configuration/Couleurs... Merci
  21. maitai

    qtVlm

    Hello Il faut que tu installes la dernière version officielle (pas la beta) Ca te fait ca en faisant quoi, et c'est quoi le message exact (sans etc, etc) ?
  22. Denyto

    qtVlm

    Maitai ....en ce qui concerne la version "portable iPhone" ....comment résoudre le problème de prise en compte du nouveau serveur : Error transferring https:// ....etc etc... ? ...pourtant, je crois que j'ai la dernière version "portable" ! Merci pour ta prochaine réponse. Salutations Denys
  23. Last week
  24. Vostro

    Golden Globe Race

    "DEJA UNE PREMIERE ANNONCE POUR LA GOLDEN GLOBE RACE 2022" 10 participants pourront naviguer sur une nouvelle classe de bateaux en acier, fidèles répliques du fameux ...... voir GGR2022
  25. SMILY_World

    Funny boat picture

    ( le port du casque, c'est pour les coups de rame ? )
  26. silverdolphin

    Accueil des nouveaux membres

    Atsuhito ! Bonnes courses sur VLM !
  27. Logeo80

    Golden Globe Race

    Golden Globe Race 🇲🇫️ FRENCH UPDATE 19/11/2018 : #GGR2018 Après un week-end musclé, où une vague est venu casser le haut du rail qui tenait l'hydrogénérateur (sans que l'on sache encore si celui-ci a disparu lors de l'avarie), JEAN-LUC VAN DEN HEEDE va bénéficier d'un peu de repos dès la fin de cet après-midi, dans une mer qui restera cependant grosse, avec des creux de 6 mètres en moyenne. A 600 milles du cap Horn, le leader de la course réussi à maintenir une belle progression considérant qu'il doit préserver son mât abîmé mais le chemin vers la délivrance des mers du sud est encore semé d'embûches... Une autre grosse dépression est en effet en approche dès mercredi, suivi d'une deuxième, et la houle va encore grossir...compliquant encore l'arrivée du marin à l'approche de la pointe extrême sud du Chili... A un peu plus de 1300 milles de là, MARK SLATS a bientôt fini de flirter avec la zone de navigation interdite et va enfin pouvoir plonger lui aussi vers cette section particulièrement sauvage du Pacifique. Et sa plongée vers le sud s'annonce pour lui aussi plutôt inconfortable, avec l'arrivée dès mercredi de cette même dépression qui va bousculer JEAN-LUC. Heureusement pour lui, le Hollandais devrait rester dans le nord de cette tempête... A 1700 milles dans l'ouest, UKU RANDMAA n'est pas inquiété par le mauvais temps, bien au contraire. En bordure de la zone de navigation interdite, il navigue dans un flux de nord légèrement plus faible que SUSIE GOODALL qui progressivement le rattrape. Elle est à moins de 200 milles désormais, et navigue un nœud plus vite. Si la navigation s'annonce perturbée dans les prochains jours, le plus gros souci est la formation dans 72 h d'une bulle sans vent sur la trajectoire de l'Estonien, qui pourrait être fortement ralenti, en voir l'Anglaise se rapprocher encore un peu plus...avant que celui-ci ne s'échappe à nouveau pendant que SUSIE sera stoppée à son tour ! La progression s'annonce compliquée également pour ISTVAN KOPAR, qui n'a pas réussi à éviter le coin ouest la zone de navigation interdite du Pacifique. Il a dû y naviguer une vingtaine de minutes seulement et va se voir pénalisé d'une quarantaine de minutes pour cette courte incursion. Un détail pour l'Américano-Hongrois qui va devoir composer dès demain avec des vents de face, et ce pendant au moins trois jours ! C'est déjà le cas de TAPIO LEHTINEN qui doit composer ce matin avec une situation très frustrante. Confronté à de forts vents de face, il a choisi ce matin de faire demi-tour vers l'ouest, sous voilure réduite (trois ris dans la Grand-Voile et foc tempête) pour ne pas risquer de se faire drosser à la côte néo-zélandaise. Ces forts vents vont se maintenir deux jours, avant de fortement décroître, mais sans changer d'orientation... A 2250 milles de là, MARK SINCLAIR vient enfin d'atteindre le niveau du cap Leeuwin, dans des conditions visiblement très musclées pendant qu'à un peu plus de 800 milles dans son ouest, IGOR ZARETSKIY est une fois de plus au ralenti, en bordure d'une zone de hautes pressions qui va s'étendre autour de lui toute la journée de demain. 5300 milles le séparent du leader et il atteindra sûrement l'Australie quand JEAN-LUC VAN DEN HEEDE viendra de passer le cap Horn. Mais le marin Russe est toujours en course, ce qui après un peu plus de 140 jours de mer reste en soi une réelle performance. Christophe Source :
  28. maitai

    qtVlm

    Disons que c'est de ta faute si tu es arrivé avant, hein Pas le temps de développer un mode spectateur en VLM, faudrait aussi un truc sur VLM qui permette ca tranquillement.
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