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Logeo80

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  1. Pffff.... Poto !! quelle idée d'avoir son n'anniv' pendant mes congés !! JOYEUX ANNIVERSAIRE @Zoulou
  2. Sardinha Cup. Pierre Leboucher et Erwan Tabarly gagnent l’étape et prennent la main au général Erwan Tabarly au rappel, Pierre Leboucher à la barre. Magnifique victoire ! | CHRISTOPHE BRESCHI - SARDINHA CUP Pierre Leboucher et Erwan Tabarly font coup double à Saint-Gilles-Croix-de-Vie ! Ils s’imposent en costauds, au terme d’une deuxième étape mouvementée de 408 milles qui aura vu d’incessants changements de leader. Le duo de Guyot Environnement s’impose devant Martin Le Pape et son pigiste de luxe, Thierry Chabagny. Loïs Berréhar et Thomas Rouxel complètent le podium. Surtout, on constate que le jeu s’est ouvert. Humide, ventée, mouvementée, glaciale… cette deuxième étape de la Sardinha Cup, longue d’un peu plus de 400 milles, n’a pas été de tout repos pour les 66 skippers des 33 bateaux au départ. Elle a tenu toutes ses promesses : les mauvaises avec sept abandons pour raisons diverses, dont des grands noms de la course au large (Loïck Peyron, les Morvanpère et fils, Mike Golding, les Corentin Douguet et Horeau, etc.)… mais aussi et surtout les bonnes. Il y a moyen d’oser Parmi ces bonnes promesses tenues, un jeu qui s’est considérablement ouvert. Entre autres parce que les marins cherchent encore leurs marques sur ce nouveau Figaro Bénéteau 3, qu’ils ne pratiquent que depuis un mois et demi à l’entraînement et qui propose un plan de voilure sensiblement différent du monotype précédent. Il y a moyen d’attaquer, de ne plus se résoudre au petit train, de ne plus se contenter de suivre le rythme imposé par les cadors. Il y a moyen d’oser, en somme. Par exemple en allant chercher franchement au large un coup fumant, comme ce fut le cas entre les Glénan et l’île d’Yeu. Tiens tiens, voilà Yann Eliès et Sam Davies qui pointent l'étrave : quatrièmes de l'étape, deuxièmes au général. | CHRISTOPHE BRESCHI - SARDINHA CUP Alors d’accord, on a vu une (très) belle bagarre entre les derniers vainqueurs de la Volvo Ocean Race que sont Charles Caudrelier et Pascal Bidégorry, cette fois adversaires, et qui ont prouvé qu’on pouvait encore compter sur eux malgré leur peu de pratique sur ce bateau. D’accord aussi les gros bras sont quand même toujours là, devant. Ce fut longtemps le cas du duo Gildas Mahé-Morgan Lagravière ( Breizh Cola-Equi’thé , sixième de l’étape et maintenant troisième du général), grand animateur de l’étape. C’est le cas aussi de Yann Elies et Samantha Davies ( Saint-Michel ), quatrièmes, et qui se hissent à la deuxième place au général. Mais pas tous les gros bras. Et pas tout le temps. Multiples changements de leaders C’est assez rafraîchissant (vu les températures négatives de la nuit dernière, c’est le mot !) de constater qu’on n’a pas vu les mêmes bateaux virer les premiers toutes les marques de parcours. Les changements de leader ont été nombreux… et c’est bien plus rigolo à suivre que lorsqu’une toute petite poignée de marins, voire un seul équipage, écrase la course, loin devant. Là, personne n’a jamais été très loin devant. Et encore au Nord de l’île d’Yeu, ce n’était pas si évident de prévoir le trio qui allait se partager les lauriers de la gloire sur la ligne d’arrivée. Le trio de tête ? Il faut rendre hommage aux vainqueurs Pierre Leboucher et Erwan Tabarly, dont le Guyot Environnement déboulait à 15 noeuds dans l’explication finale. Leur magnifique victoire ce soir leur permet aussi de prendre la tête du classement général sur cette manche de coefficient trois. Bravo ! Au passage, on note que le fait que cette étape soit allée à son terme valide la Sardinha Cup pour le Championnat de France de course au large, donc le vrai commencement des choses sérieuses pour cette saison 2019. Martin Le Pape n'a pas à se plaindre de son pigiste Thierry Chabagny : deuxièmes ! | BAPTISTE BLANCHARD - SARDINHA CUP Il faut féliciter aussi Thierry Chabagny, arrivé au pied levé pour remplacer Charlie Dalin aux côtés de Martin Le Pape à bord de Skipper Macif 2017 . Chabagny peut rendre son strapontin à Dalin avec le sentiment du devoir accompli : deuxièmes sur cette manche spectaculaire, c’est un sacré résultat. Idem pour le jeune Loïs Berréhar, qu’on savait déjà très performant et qui complète le podium à bord de Bretagne-CMB Performance , mené tambour battant avec l’aide d’un grand pro : Thomas Rouxel. Ces deux-là adorent la vitesse et ça se voit. Vu de la terre, on se régale Il faudra débriefer, bien sûr. Notamment étudier de près les causes des avaries que ce soit dans les gréements, sur l’électronique ou sur les voiles, avaries qu’on ne connaît pour le moment que très partiellement sachant qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, quelques bateaux sont encore en mer. Et surtout que les skippers, éreintés par deux nuits de mer très exigeantes, n’ont pas encore tout analysé, loin de là. Ce qui est certain en revanche, c’est que côté suspense et côté spectacle, on ne peut rien reprocher à cette toute jeune Sardinha Cup. Elle gagne à être connue. Vraiment. Vivement mardi prochain pour l’explication finale, laquelle peut parfaitement tout remettre en cause au classement général. Et sans vouloir de mal aux brillants leaders actuels, c’est tant mieux pour le sport et pour l’intérêt de cette toute première course à bord du nouveau Figaro Bénéteau 3. Vu de la terre en tous cas, on se régale. Ordre d’arrivée de la deuxième étape Course aux points. Temps donnés à titre indicatif. 1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à 17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes de mer 2. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Charlie Dalin) à 3’09 3. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46 4. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’ 5. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05 6. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31 Classement général provisoire après deux étapes (avant jury)  : 1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly) 11 points 2. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) 19 points 3. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) 23 points Les premières réactions ( recueillies par le service presse de la course ) Pierre Leboucher. « C’est ma première victoire en Figaro, c’est vraiment sympa, on s’est bien amusés sur cette course. La première place au général ? Les points, on les comptera à la fin, on s’est fait bien plaisir sur cette étape, c’est une bonne surprise de gagner, on va continuer à travailler ». Martin Le Pape. « Nous avions mal commencé sur le Warm-up, mais sur cette étape, grâce notamment à un ou deux petits coups, nous sommes parvenus à revenir sur le paquet de tête. Nous étions même premiers à l’île d’Yeu, mais Guyot était plus rapide. On est quand même bien contents de cette deuxième place, ça remet en confiance pour la suite, et surtout, c’est mon meilleur résultat sur le circuit Figaro, je suis content de partager avec Thierry (Chabagny) qui revient aux affaires, il n’est pas si vieux et mauvais que ça (Rires)!» Loïs Berrehar. « C’était engagé, bourrin, nous avons eu du vent quasiment tout le temps, avec beaucoup de grains et d’instabilité, donc de manœuvres et de changements de voiles, ça n’a pas été de tout repos. On a bien commencé puisqu’on contourne la première bouée à la deuxième place, ensuite on fait un mauvais choix de voile, on laisse passer une bonne dizaine de bateaux, mais on arrive à se refaire à la fin dans la brise sous code zéro en gardant une bonne trajectoire, mais ce n’était pas gagné. Il a fallu être sur le qui-vive tout le temps. » Yann Eliès. « Une étape que j’ai disputée avec une super équipière de choc, on a fait la paire, on s’est super bien entendus, on a réussi à bien se reposer jusqu’à la Jument des Glénan, et ensuite, on a « avoiné », même si on n’a pas fait la route parfaite, certains ont été meilleurs que nous, mais on est contents de faire quatrièmes en partant d’aussi loin. Sur ce dernier bord, il fallait attaquer sous gennaker et essayer d’être tout le temps au-dessus de la route, exploiter au mieux les vagues, être à fond en conduite et de temps en temps écoper à l’intérieur, c’était vraiment dur, on est sérieusement amochés. » https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/bateau/classe-figaro/sardinha-cup-pierre-leboucher-et-erwan-tabarly-gagnent-l-etape-et-prennent-la-main-au-general-ed3764f2-56fb-11e9-b94f-9950e7cd6f7e?fbclid=IwAR2NnSLGb1Fk8XAS_yLBa_8P_gygElkSxu4oDOsqu-CWij3L0JAR6CDhOSM
  3. Golden Globe Race 1 h · LATEST NEWS and ENTRANT UPDATE: 5th April 2019 Tapio Lehtinen Sailing is sitting just 65 miles from the Equator still going nowhere. The forecast is showing the start of very light trade winds from the NE but as we mentioned previously this area in the Doldrums is impossible to predict and when he is sailing at between 0 and 1 kt for a day or so, I guess you have to say there is not much wind. It could yet take another day or two before he crosses over into the Northern Hemisphere his next milestone! All is well on board.. Philippe Péché - PRB has just confirmed that he is now able to make the GGR Prize giving on the 22nd April which is good news, so the only one missing will be Kevin Farebrother who is already starting up toward Mt Everest as we write this, acclimatizing to altitude! Looks like it will be a busy EASTER in Les Sables d'Olonne starting on the Friday when entrants from #GGR2018 and #GGR2022 start arriving. There will be a series of FACEBOOK LIVE short sessions with as many entrants as will chat and say HIII!!!! to you going on all weekend, so get ready for that. Meet the new faces of 2022 and hear the latest from 2018 Entrants! Istvan Kopar Solo Circumnavigator has just sold Puffing and you will meet the new owner and hear of his plans then. Jean Luc Van Den Heede is practicing ( between ongoing media and speaking appointments all over France) for the BIG Concert after the Prize giving and that promises to hold a few surprises! While Sir Robin Knox-Johnston will be in Falmouth celebrating on April 22nd we will be doing a live cross to him during the PRESS CONFERENCE that morning, so we look forward to that big day of celebration marking his return at the end of the Original Sunday Times Golden Globe. Join the FUN! PUFFIN will race in 2022 with a new owner.
  4. Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) vainqueur de la 2e étape Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes de mer, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a coupé en tête la ligne d’arrivée de la Grande Course n°1 , deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Il devance de 3’09 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny), tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) complète le podium. Guyot Environnement s’empare du même coup de la tête du classement général provisoire après deux étapes (avant jury) devant Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) et Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière). A noter que 7 bateaux ont du abandonner sur avarie de voile, problème d’électronique. Voir les autres Tweets de Sardinha Cup 2019 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Ordre d’arrivée de la deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3) : 1. Guyot Environnement (Pierre Leboucher-Erwan Tabarly), arrivé à 17h52’16 après 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes 2. Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Charlie Dalin) à 3’09 3. Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) à 4’46 4. Saint-Michel (Yann Eliès-Sam Davies) à 9’ 5. Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout) à 10’05 6. Breizh Cola Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière) à 10’31 17h52 Guyot Environnement fait coup double ! Au terme d’un finish haletant et de 2 jours 1 heure 32 minutes et 16 secondes, le tandem Pierre Leboucher-Erwan Tabarly (Guyot Environnement) a coupé en tête la ligne d’arrivée de la Grande Course n°1 , deuxième étape de la Sardinha Cup (408 milles, coefficient 3), jeudi à 17h52’16 à Saint-Gilles Croix-de-Vie. Il devance de 3’09 Skipper Macif 2017 (Martin Le Pape-Thierry Chabagny) tandis que Bretagne CMB Performance (Loïs Berrehar-Thomas Rouxel) complète le podium. Guyot Environnement s’empare du même coup de la tête du classement général provisoire après deux étapes (avant jury).
  5. Des costauds et des bobos par Sardinha Cup | Avr 3, 2019 | Non classé | 0 commentaires Comme on pouvait s’y attendre, les 24 premières heures de la Grande Course n°1, deuxième étape de la Sardinha Cup, ont été engagées pour la flotte des 33 Figaro Bénéteau 3 partis mardi à 16h20 de Saint-Gilles Croix-de-Vie. Alors que les premiers, emmenés mercredi par Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), mènent grand train et sont attendus jeudi après-midi sur la ligne d’arrivée, plusieurs bateaux ont dû rentrer au port, victimes d’avaries diverses. Un peu plus de 24 heures après le coup d’envoi de la deuxième étape de la Sardinha Cup à Saint-Gilles Croix-de-Vie, la tête de flotte était mercredi en fin d’après-midi quasiment revenue à la case départ, puisqu’elle évoluait cap au nord sur la route des Glénan le long de l’île d’Yeu, après un premier tour de piste qui l’avait fait passer mardi soir par la bouée SN1, au sud de Saint-Nazaire, puis mercredi au petit matin, 100 milles plus au sud par BXA, à l’entrée de l’estuaire de la Gironde. Comme annoncé, le vent et la mer ont été au rendez-vous de ce premier jour de course copieux, mais aussi la régate, avec un petit groupe de trois qui a franchi BXA quasiment de concert après s’être échappé lors du bord de portant sous spi, et ne s’est pas lâché de la journée de mercredi, dans l’ordre Leyton (Arthur Le Vaillant-Pascal Bidégorry), Le Hub by OC Sport (Charles Caudrelier-Fabien Delahaye) et Action contre la Faim (Benjamin Schwartz-Eric Péron). « Nous avons passé toute la nuit dernière ensemble dans le bord de portant qui était très technique, c’est là que nous avons fait une petite différence, la flotte s’est vraiment étalée à ce moment », a commenté mercredi Fabien Delahaye au moment de longer l’île d’Yeu. Derrière, à un gros mille de Leyton mercredi après-midi, la meute était emmenée par Breizh Cola-Equi’Thé (Gildas Mahé-Morgan Lagravière), Bretagne CMB Espoir (Tom Laperche-Ronan Treussart) et Groupe Royer-Secours Populaire (Anthony Marchand-Paul Meilhat), suivis par Groupe SNEF (Xavier Macaire-Achille Nebout), Ethical Power (Conrad Colman-Sébastien Marsset), Quéguiner (Tanguy Le Turquais-Armand de Jacquelot), Région Normandie (Alexis Loison-Frédéric Duthil) et StMichel (Yann Eliès-Samantha Davies), ce dernier à 5 milles du leader. C’est sans doute dans ce groupe de onze bateaux que se trouvera le vainqueur de cette Grande Course n°1 de 408 milles, dont l’arrivée est toujours prévue jeudi après-midi. Si le vent de nord-ouest a faibli dans la journée de mercredi, il devrait reprendre de la vigueur en fin de nuit et surtout prendre de l’ouest puis du sud-ouest, augurant d’une fin de parcours rapide au reaching jusqu’à la ligne devant Saint-Gilles Croix-de-Vie. Une ligne que ne verront pas les tandems victimes d’avaries diverses (voiles déchirées, électronique…) lors des 24 heures premières heures de course et contraints de faire demi-tour, à savoir NF Habitat (Corentin Douguet-Corentin Horeau) et Atlantic Youth Trust (Joan Mulloy-Mike Golding), rentrés dans la nuit à Saint-Gilles Croix-de-Vie, Action Enfance (Loïck Peyron-Amélie Grassi), Niji (Gildas et Gaston Morvan) et Eclisse (Cécile Laguette-Dan Jowett), qui leur ont succédé mercredi après-midi, tandis que Ma Chance et Moi (Robin Marais-Louis Duc) a fait escale à Port-Médoc. Tous comptent en revanche bien être au départ mardi prochain de la troisième et dernière étape de la Sardinha Cup. Paroles de marins : Fabien Delahaye (co-skipper de Le Hub by OC Sport) : « On a commencé hier par un bord de près en allant chercher l’île d’Yeu puis SN1, avec beaucoup d’oscillations du vent à gérer, ça tapait pas mal dans du vent fort. Ensuite, nous avons eu une descente rapide au portant qui n’a pas été de tout repos, ce n’était pas simple de trouver la bonne toile et on a eu quelques mésaventures d’électronique, mais tout est rentré dans l’ordre. Là, nous sommes sur un long bord de près vers les Glénan, avec de gros grains et encore des bascules à gérer, c’est pour ça que nous sommes allés à l’intérieur vers l’île d’Yeu. Nous avons Leyton et Action Contre la Faim juste à côté de nous, nous avons passé toute la nuit dernière ensemble dans le bord de portant qui était très technique, c’est là que nous avons fait une petite différence, la flotte s’est vraiment étalée à ce moment, nous sommes contents. Et derrière, il y a un paquet de cinq-six bateaux en embuscade. Nous avons hâte d’arriver, parce qu’il fait très froid ». Corentin Horeau (skipper de NF Habitat) : « Nous avons essuyé un grain très costaud juste avant SN1 mardi soir, le vent est monté jusqu’à 47 nœuds à l’anémomètre, on a voulu prendre un ris, la chute de la grand-voile a alors battu très fort et la grand-voile a explosé. Ce n’était pas envisageable de continuer même sous voilure réduite, car la déchirure se situe au-dessus de la bosse de deuxième ris. C’est vraiment dommage parce qu’on était sur le point de franchir SN1 dans les cinq premiers, on avait vraiment bien navigué, c’est un coup d’arrêt brutal. Maintenant, on sera au départ de la troisième étape, notre grand-voile est en train d’être réparée, on sera à Saint-Gilles en fin de semaine avec l’envie de briller sur cette dernière manche ». Amélie Grassi (co-skipper d’Action Enfance) : « Nous avons d’abord perdu l’électronique dans un grain avant SN1, ensuite, on a envoyé le spi, mais il est passé dans l’eau, s’est enroulé autour de la quille et s’est déchiré, nous sommes repartis sous gennaker, ça se passait bien, mais il est également passé à l’eau et s’est aussi déchiré. Nous n’avions toujours plus d’électronique, donc nous nous avons décidé de rentrer. C’était complètement maniable, l’envoi de spi, c’est nous qui avons fait une erreur, et le génois, on aurait dû mieux l’assurer, c’est l’amure qui a lâché, nous ne sommes pas encore tout à fait au point dans nos manœuvres. Le programme maintenant est chargé, il faut réparer nos voiles et trouver une solution pour l’électronique avant de repartir pour la troisième étape. C’est dommage, car nous avions pris un bon départ, nous avions une bonne vitesse au près, nous avions réussi à correctement nous placer sur la remontée au vent, nous étions super contents avant de faire n’importe quoi ». Cécile Laguette (skipper d’Eclisse) : « Le scénario n’était pas prévu comme ça. Nous avons eu la chute de la grand-voile qui s’est ouverte entre la latte 3 et 4, à environ 5 milles de la bouée SN1. Nous avons quand même fait le bord de portant, parce que la voile n’était pas chargée, c’était vraiment cool, avec des surfs à 17-19 nœuds, le bateau est très agréable à barrer dans ces conditions, nous étions sous A5 (spi asymétrique), définitivement la bonne voile sur les deux tiers du bord, tu accélères, le bateau est sur le foil, ça glisse, il est très contrôlable. Ensuite, nous avons enroulé BXA, nous avons essayé de voir si c’était possible de tenir la GV au près, mais ça ne l’était pas sous peine de voir la voile s’ouvrir en deux. C’est un peu frustrant de rentrer pour un problème de voile. Le programme maintenant, c’est de la couture. » Gildas Morvan (skipper de Niji) : « Tout se passait bien, mais en passant la bouée BXA, nous sommes repartis au près et j’ai senti que ça bougeait dans le gréement. On a regardé, le jour se levait, et à ce moment, on a vu que la barre de flèche sortait du barreau au vent, nous avons réussi à la remettre en place, mais en allant voir sous le vent, c’était le même problème. On a réfléchi un peu et on s’est dit que si on continuait à jouer, il y avait quand même un gros risque de démâtage, ça pouvait compromettre la suite de la saison. En ce qui concerne le début de course, on a eu un petit problème de vitesse au début, on a pris notre mal en patience, à SN1, on passe derrière le gros paquet, puis sous spi, on arrive bien à glisser, on double quelques bateaux. En fin de nuit, on arrive à recoller au peloton, on se disait que tout était faisable, qu’il allait se passer des choses, avec de la route encore à faire, des grains et des bascules. Et puis, le problème est arrivé et la sagesse nous a fait rentrer au port. Maintenant, l’objectif est d’être sur la troisième étape, parce que le but en venant ici est d’apprendre, de découvrir le bateau et de le mettre au point, on va donc tout faire pour être au départ. » https://sardinhacup.com/des-costauds-et-des-bobos/?fbclid=IwAR1K4_A4alKth9yMsKTJ6dTd5FzAGtguhDDjAoAy_Nbs2jaIu0m0b2OAc-0
  6. RANKING VLM MARCH 2019 : 96 courses comptabilisées 448 membres ont marqués des points sur la période (+1) Top 6 inchangé. Bravo a @uboot2935 qui garde le leadership Belle progression de @Bingo35qui entre dans le Top10 et @BRIJEAN dans le Top 20 RankingVLM_March2019.xlsx
  7. Salut @brick Désole pour la réponse tardive a tes remarques, un peu débordé en ce moment. J'ai gardé l'esprit du championnat IMOCA qui procède ainsi. Dans les faits bien que plus courte Sydney-Hobart a beaucoup plus de notoriété que le Défi Atlantique par exemple et attire de ce fait plus de participants. Donc outre favoriser la participation, je pense que le système récompense aussi de lui-même les courses les plus célèbres. Pas toujours, car pour moi la plus belle course des Caraïbes et la Caribbean 600 qui malheureusement n'attire pas le nombre de participants qu'elle mériterait. C'est le fruit également des différences entres les français qui préfèrent les courses hauturières et au grand large par rapport aux anglo-saxons qui préfèrent les parcours côtiers. Je ne suis pas contre mettre un bonus au podium et éventuellement au chocolat. Le classement se veut de récompenser l’assiduité mais récompenser un peu la performance ne remettrait pas en question son esprit premier, je pense. Je préférerais avoir d'autres avis sur ce sujet - ce classement n;est pas que le mien après tout - éventuellement faire un sondage... si je trouve comment on fait ainsi que le temps nécessaire. @brick, n’hésite pas a en lancer sur ce sujet si tu trouves le temps. P.S.: j'ai rajoute une colonne pour le classement - du moins pour les dernières courses et les prochaines.
  8. Bonjour tout le monde Classement VLM Y19 - Week #13 : Courses ajoutées : 20190323 - 900 Nautiques de Saint-Tropez 20190330 - Sardinha Cup : Warm-Up 161 joueurs classés (+4) : F5TDK ; chrisgwenhadu ; wst47 et HortaBR Uboot2935 prend la tete sur le classement annuel et droopyNJ la seconde place au détriment de benco qui n'ayant pas pris de point la semaine dernière, rétrograde a la 3eme place Ci-dessous le TOP20. Classement complet en fichier attaché. Classement_VLM_week13.xlsx
  9. Le podium de la première étape connu ! Avec l’arrivée imminente à l’heure où nous écrivons ces lignes, dans l’après-midi naissante à Horta, de Made in Midi et de son duo de skippers Kito De Pavant et Alex Pella, la première étape du Défi Atlantique entre la Guadeloupe et les Açores connait son podium provisoire. Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et avenir) peut se féliciter d’avoir frapper un grand coup. Il a relégué son dauphin, Earendil de Catherine Pourre à 10 heures, et assomme le reste la concurrence de plus de 24 heures. La nuit prochaine s’annonce agitée, et courte pour les Açoriens mobilisés comme à leur habitude par l’arrivée de coureurs océaniques, avec les passages de ligne successifs des surprenants Italiens d’Enel Green Energy, emmenés par Andrea Fantini. Le navire vert sera suivi à quelques heures par un autre voilier couleur émeraude, celui de Miranda Merron et Didier Le Vourch, Campagne de France. Au petit jour, ce sont les malouins de Athena Groupe Immobilier-Mer Entreprendre d’Arthur Hubert qui se joindront à leurs prédécesseurs pour un petit déjeuner Açorien. La flotte ne comptera plus alors que cinq Class40 encore en mer. Colombre XL (Charles Louis Mourruau) et Edenred au duo Emmanuel Le Roch-Cyril Penvern commencent seulement à retrouver de la vitesse en route directe vers Horta, bénéficiant d’une longtemps attendue adonnante du vent au Nord Nord Est. Loin, très loin, plus de 180 milles en leur Nord, Marc Dubos (Esprit scout) et Franz Bouvet (Yoda) en finissent avec un interminable contournement de l’anticyclone qui les a emmené par plus de 41 degrés de latitude nord. A plus de 300 milles de l’arrivée, les deux Class40 première génération trouvent dans leur proximité matière à se motiver pour continuer d’exiger le meilleur de leurs montures. Le plus rapide de cette flotte est ce matin Loïc Féquet qui pousse son Tibco à plus de 12 noeuds sur une route pas encore optimisée. A 1 400 milles de Faial, il fait le pari d’arriver avant la date du départ de la seconde manche vers La Rochelle lundi prochain. Classement à 16h00 heures françaises : 1. Aymeric Chappellier (Aïna Enfance et Avenir – 151) 2. Catherine Pourre (Earendil – 145) 3. Kito De Pavant (Made in Midi – 142) > à 10 milles d'Horta 4. Andréa Fantini (Enel Green Power - 55) > +50,5 milles 5. Miranda Merron (Campagne de France – 147) > +70,1 milles 6. Arthur Hubert (Athena Groupe Immobilier – Mer Entreprendre - 152) > +89 milles 7. Charles-Louis Mourruau (Colombre XL – 101) > +175,1 milles 8. Emmanuel Le Roch (Edenred – 100) > +211,1 milles 9. Franz Bouvet (Yoda – 65) > +283,7 milles 10. Marc Dubos (Esprit Scout – 81) > +301,5 milles 11. Loïc Fequet (Tibco – 123) > 1416,8 milles Abandon. Luke Berry (Lamotte - Module Création – 153) > Guadeloupe Retrouvez tous les mails et les infos du large sur la page Facebook de la course : https://www.facebook.com/DefiAtlantiqueGPO/ Classements et cartographie : http://defi-atlantique.geovoile.com/2019/tracker/ Denis Van Den Brink / GPO https://www.defi-atlantique.com/actu/le-podium-de-la-première-étape-connu?fbclid=IwAR2UjOuW6Qih9nME4JMTPmLSHqn1d0PApJJ8R2LjM_A1zay9vJJ3UdWu8dA
  10. Golden Globe Race 1 h · UPDATE : 3/4/2019 #GGR2018 Tapio Lehtinen Sailing has been going nowhere for three past days making only about 30 miles with total calms of the Doldrums stretching for at least another 200 miles. At the moment he is completely stopped and drifting South!. The good news is that by midnight tonight it looks like the NE Trades are going to move toward him and the doldrums starts to decrease in dominance. A Northerly breeze starts to appear and if he can make some quick progress NW he may be able to hold some wind for a couple days to get across this frustrating area!...It is still very hard to predict, or even make a computer model forecast as local conditions with heat and thunderstorms dictate what you really get, but compared to his last few days it is a FANTASTIC opportunity....He may finally be on his way again toward another set of trade winds...Keep your fingers crossed for him or another boat load of girls in a bigger boat that could tow him to the Finish in Les Sables d'Olonne!! as he still has 3200 miles to go and that is the only way he would ever make the party, but we are all thinking of him!! Good Luck TAPIO! First pic shows drifting track and 30 mile scale NOW and 2nd Pic shows the wind at 2am tomorrow..It is coming back! Woop Woop!
  11. De sacrées courses en perspective notamment pour les amateurs de long parcours !! Le collectif Ultim dévoile son calendrier jusqu’en 2023 Présenté à Paris et à Brest, le programme du Collectif Ultime est connu jusqu’en 2023 avec comme point d’orgue, Brest Oceans, la course en solitaire autour du Monde. Découpé par semestre, le calendrier Ultim proposera chaque année une grande course et du temps pour certains pour établir de nouveaux records. « Trois tours du monde et 13 transats dans les 5 prochaines années, mixte solitaire et équipage c’est ce qu’on voulait. Un programme dense et riche ! » a assuré Thomas Coville. En 2019, les Ultimes pourront s’échauffer en équipage en participant au Tour de Belle-Île (17/19 mai), l’Armen Race (30 mai/ 2 juin), la Rolex Fastnet race (3 août / 5 août) avant de participer à une nouvelle course taillée à leur mesure: la Brest Atlantiques, sur un parcours triangle entre Brest, le Brésil, et l’Afrique du Sud, en double avec un départ le 3 novembre de Brest. On devrait voir le tout nouveau Sodebo Ultime 3 de Thomas Coville, Actual d’Yves le Blévec dans ses nouvelles couleurs (ex-Sodebo), Macif de François Gabart, Edmond de Rothschildavec son nouveau skipper qui sera connu dans quelques jours. En 2020, le collectif devrait participer à The Transat en solitaire en début d’année avant de se lancer pour certains dans des tentatives de records. On pense à Thomas Coville qui pourrait tenter le trophée Saint-Exupéry pour reprendre son record à François Gabart ou un Jules Verne avec Gitana. En 2021, la course The Arch, Tour de l’Europe entre Hambourg jusqu’à Athènes devrait voir le jour avec comme chef d’orchestre Damien Grimont, initiateur de The Bridge qui relancerait une course avec un paquebot versus Ultim autour de l’Europe cette fois-ci. La course aurait lieu en équipage, en avril-mai. On pourrait peut-être y retrouver également Spindrift. Mais c’est en décembre 2021 que s’élancera un Tour du monde en équipage au départ de la Méditerranée, de Nice sans doute. Le nouveau Macif et le nouveau Banque Populaireauront été mis à l’eau. On pourrait avoir ainsi une flotte de 6/7 Ultim avec Sodebo, Actual, Gitana, Macif 2, Banque Populaire XI, l’ancien Macif et pourquoi pas Idec. En 2022, l’année sera marquée essentiellement par la Route du Rhum. Le plateau devrait être exceptionnel également. Enfin 2023, une course transatlantique au départ de Bretagne au printemps sera la dernière course préparatoire au grand rendez-vous des Ultim, la Brest Océans, le tour du monde en solitaire qui partira en décembre. Un programme dense pour ces prochaines années où le timing sera important. A ce stade, c’est Thomas Coville qui a repris un bon timing pour développer et fiabiliser son bateau pour la prochaine Route du Rhum mais François Gabart et Armel Le Cleac’h ne seront pas certainement pas loin tout comme Gitana et son nouveau skipper qui sera connu dans peu de temps. http://www.courseaularge.com/collectif-ultim-devoile-programme-de-courses-jusquen-2023.html?fbclid=IwAR0jGIuAGyhB4A1X0Ik1uuTYx1l9tRj8IcuuJw6QLwLnzMxh6gJ5yjrgIMs
  12. "Une belle course pour cette première étape. Il reste maintenant à gagner la deuxième..." Le Rochelais Aymeric Chappellier, épaulé de ses fidèles Eric Quesnel et Rodrigue Cabaz, s’impose aujourd’hui à Horta, première étape du Défi Atlantique entre La Guadeloupe et La Rochelle. Les trois hommes ont régné sans partage aucun tout au long des 2 230 milles du parcours. Leur Mach 40.3 Aïna Enfance et avenir s’est très vite, après le départ de Pointe à Pitre, emparé de la tête pour ne plus la lâcher. Trajectoires limpides, d’école dirait-on, en phase avec l’évolution des zones de hautes pressions qui barraient en début de course la route vers les Açores, les « Aïna boys » se sont montrés patients et efficaces pour « grimper » jusqu’à 40e degré de latitude nord, avant de mettre enfin le clignotant à droite et filer plein Est vers l’archipel Atlantique, à peine ralentis par la petite phase de transition annonciatrice des grands courants d’air perturbés d’Atlantique Nord. Ils terminent en bons marins les terribles 400 derniers milles de course, au plus près d’un vent soufflant jusqu’à plus de 30 noeuds, face à une mer creuse et croisée qui les aura malmenés jusqu’au bout, et dans ce canal de tous les courants d’air entre Pico et Faial. Avec très vraisemblablement plus d’une dizaine d’heure d’avance sur Earendil, Catherine Pourre et ses trois hommes d’équipage Franco-italiens attendus ce soir, Aymeric se donne un intéressant matelas dans la perspective de la deuxième étape vers la Rochelle, dont le départ sera donné lundi prochain. Temps de course : Le Class40 Team Aïna 151 Enfance et avenir de Aymeric Chappellier, Eric Quesnel et Rodrigue Cabaz a franchi la ligne d’arrivée de la première étape du Défi Atlantique, entre Pointe à Pitre et Horta aux Açores, aujourd’hui mardi 2 avril 2019 à 7 heures, 46 minutes et 19 secondes (heures françaises). Il a parcouru les 2 230 milles théoriques du parcours en 9 jours, 15 heures, 46 minutes et 19 secondes, à la moyenne de 9,6O noeuds. Il a en réalité parcouru 2 507 milles sur le fond, à la vitesse de 10,82 noeuds. Ils ont dit : Aymeric Chappellier : « Une belle course pour cette première étape. Il reste maintenant à gagner la deuxième. On savait que le front arrivait au bout de 5 jours. Il fallait attaquer dans le tempo, imposer un rythme soutenu pour creuser un écart dès le départ avant l’arrivée du front. Il fallait se placer. La stratégie était claire, mais le bon placement n’était pas facile à trouver, avec des fichiers qui se contredisaient. On a affiner au coup par coup sans prendre les routages au pied de la lettre. Il fallait trouver la bonne trajectoire. Le front nous a un peu ralenti, 3 heures, et Catherine (Pourre) est passée très vite aussi. Je n’étais pas inquiet car je savais que l’on allait encore creuser. La première partie au reaching était musclée, rapide mais très humide. Partir à trois sur un Mach 40, c’est un peu la guerre. Il faut trouver sa place. Rodrigue et Eric ont toujours répondu présents, avec du mordant. On a nos automatismes, on s’est créé notre petit univers et on va le garder pour la deuxième étape. On a un petit matelas sur le reste de la flotte. Rien n’est fait. Horta est une de mes destinations préférées qui me réussit plutôt bien. On a eu un spectacle incroyable avec une baleine et son baleineau. On est un peu fatigué mais tout ira bien après une bonne nuit ». Eric Quesnel : « On a pris un bon départ, avec un peu de réussite ensuite avec des grains qui ont ralenti nos adversaires. Il fallait ensuite aller vite pour attraper les systèmes qui évoluaient devant nous. Aymeric a fait un super job à la navigation. Il fallait bien gérer notre avance, savoir quand accélérer et en garder sous le pied. On a bien tourné à trois hommes d’équipage. J’ai vu des choses magnifiques, des belles glissades sous spi… Le départ était sympa puis les baleines dans la zone de transition…. » Rodrigue Cabaz : « Je suis un homme heureux ! Cette première partie de la course s’est super bien passée, pas trop dure à part la fin, et ces deux jours au près. Content du résultat et de la forme, en tête depuis le début. L’équipage a super bien tourné, les manoeuvres se déroulaient sans problème. On est rodé pour la deuxième manche. Je découvre Horta. J’espérais arriver de jour… On a quelques jours pour apprécier maintenant… ». Texte : Denis Van Den Brink / GPO Photo : Pierrick Garenne / GPO https://www.defi-atlantique.com/actu/une-belle-course-pour-cette-première-étape-il-reste-maintenant-à-gagner-la-deuxième?fbclid=IwAR3-epTsGu1zLTzBnoIwl7kcfX1zOJf72YxirA1XfddJzVECIUyx3xiHZ5M
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