Jump to content

Recommended Posts

 

"DEJA UNE PREMIERE ANNONCE POUR LA GOLDEN GLOBE RACE 2022"

 

10 participants pourront naviguer sur une nouvelle classe de bateaux en acier, fidèles répliques du fameux ...... voir GGR2022

Share this post


Link to post
 
NO GO ZONE TIME PENALTY for ISTVAN KOPAR 

Istvan Kopar Solo Circumnavigator onboard PUFFIN made two incursions into the North West corner of the Pacific Southern Ocean NO GO ZONE of the#GGR2018 on the 19th NOV. First at 0300hrs to 0320hrs and second from 0600hrs to 0900hrs spending a total of 3hrs 20 minutes inside the zone.

A Time Penalty of 6hrs and 40 minutes is now applied to be served in the GGR Penalty Box. This means when he sails through 45N latitude he must then turn around and go south of 45N to serve the time penalty before then heading north across 45N within 40 miles of his first crossing.
Lâimage contient peut-être : océan, ciel, plein air, eau et nature
 
Source
 

Share this post


Link to post

🇲🇫️ FRENCH UPDATE 21/11/2018 : #GGR2018

 

Si le grand nombre d'albatros qui entoure JEAN-LUC VAN DEN HEEDE atteste qu'il est toujours dans le Grand Sud, la délivrance est proche ! L'Atlantique, et le mythique rocher qui marque son entrée sont à moins de 400 milles ce matin et le leader de la course pourrait faire son grand retour dans des eaux plus civilisées ce vendredi. Mais la routine sauvage de ces contrées hostiles n'est pas encore terminée...une nouvelle dépression s’annonce dès demain, heureusement moins violente que ne le laissaient craindre les prévisions il y a quelques jours. Reste que la houle déjà impressionnante va continuer à enfler et risque de donner à ce (dernier ?) passage du cap Horn des airs grandioses, épiques, à la mesure de l’odyssée que cet impressionnant leader écrit jour après jour, sur son voilier blessé.

 

Il parvient même à maintenir son avance de près de 1400 milles sur MARK SLATS, son jeune et dangereux dauphin qui vient d'obliquer enfin sa route vers la section la plus australe de cet immense parcours, la dernière ligne plus ou moins droite, avant le retour vers l'Atlantique donc. En bordure haute de la dépression qui va fondre sur JEAN-LUC, il va bénéficier de bons vents de nord-ouest et d'une houle solide qui vont le pousser vers les pointes de l'Argentine et du Chili, après bientôt 143 jours de mer. L'aventurier hollandais se trouve face à un nouveau défi, celui de rattraper celui que rien ne semblait devoir arrêter tant sa trajectoire était fluide avant son avarie de mât. Le challenge est très (très) ambitieux mais possible et cette fin de course s'annonce palpitante...

 

Une telle perspective est plus facilement imaginable pour SUSIE GOODALL. La plus jeune et unique participante de la course n'est plus qu'à 220 milles du tableau arrière d'UKU RANDMAA, troisième. L'Anglaise sait qu'elle peut légitimement rêver de podium, ce qui serait une immense performance, vu son jeune âge et la difficulté d'un tel parcours. Mais elle n'en est pas encore là. Une étroite zone de hautes pressions est en formation dans son sud et pourrait lui barrer la route demain avant de laisser place à des vents de face qui vont la ralentir...mais le même sort attend l'Estonien ! Cette quête pour la troisième place s'annonce très intéressante dans les jours à venir.

 

Mais dans le sillage de ces deux grands marins, c'est la frustration qui prédomine...ISTVAN KOPAR et TAPIO LEHTINEN sont à la lutte avec des vents de face qui ont tout bonnement stoppé (ou presque) leur progression vers l'est. Pendant que l'Americano-Hongrois progresse au ralenti (1,2 nœuds) en remontant vers le nord, le Finlandais fait des aller/retour perpendiculairement à la route idéale, dans le sud de la Nouvelle-Zélande. Et il va devoir composer avec des vents contraires pendant plusieurs jours, alors que son voilier est très handicapé aux allures de près, la faute à sa carène recouverte de bernacles...

 

MARK SINCLAIR est stoppé lui aussi, mais c'est l'absence de vent qui le ralenti. La bulle sans vent qui l'emprisonne ce matin va le dépasser, mais pour laisser elle aussi de faibles vents de face qui vont retarder encore son approche du deuxième et dernier Drop Point, à Hobart (Tasmanie). IGOR ZARETSKIY est un peu plus chanceux et progresse trois fois plus vite dans un flux de sud-ouest qui va virer à l'ouest et le pousser vers l'Australie ces prochains jours. Une progression facile qui devrait permettre au Russe de reprendre un peu de terrain sur l'Australien, éloigné ce matin de 1000 milles devant son étrave.

 

Christophe

Aucun texte alternatif disponible.

 

Share this post


Link to post

pic

Jean-Luc Van Den Heede – espère que le beau temps se prolongera passant le cap Horn vendredi

 

Jour 142 : Jean-Luc Van Den Heede – À 400 milles du Cap Horn

Istvan Kopar sanctionné pour avoir pénétré dans la “Zone Interdite Australe”
Uku Randmaa sorti de l’eau chassé par un requin

Le gréement endommagé de Matmut, le voilier du leader de la course Jean-Luc Van Den Heede, a résisté à deux autres tempêtes dans le Grand Sud la semaine dernière. Le Français, âgé de 73 ans, est maintenant à moins de 400 milles du Cap Horn. Il est sur le point de contourner ce fameux promontoire jeudi et il aurait une fenêtre météo de 3 jours pour se glisser dessous avant que la prochaine série de tempêtes ne s’approche. Il pourrait arriver juste à temps.

 

Jean-Luc a grimpé au mât à cinq reprises pour vérifier les réparations effectuées sur les fixations des bas haubans du premier étage de barres de flèche, il y a deux semaines. Il est convaincu qu’au portant au moins, le mât est sûr. Remarquablement, Matmut a tenu une moyenne de 5,5 à 6,5 nœuds ces derniers jours avec juste un jeu de voiles d’avant. Hier, il a déclaré: «Mon mât tient pour le moment, la grand-voile est affalée depuis 3 jours et je n’ai que la trinquette, parfois partiellement enroulée”.

 

La mer est très forte, si forte qu’une vague a cassé le rail supérieur retenant mon hydrogénérateur. Par miracle, j’ai réussi à en attraper une partie et j’ai fais une réparation en utilisant le rail d’écoute de génois. Je me débrouille bien, j’espère être au Cap Horn dans 3 ou 4 jours.  »

 

En deuxième position, Mark Slats, qui a rapporté tôt aujourd’hui des vents légers et une mer inconfortable, a maintenant atteint la limite Est de la Zone Interdite Australe et a commencé sa descente vers le Sud le long des latitudes menant au cap Horn. À 09h00 UTC aujourd’hui, son voilier Ohpen Maverick était à 1,386 milles derrière Matmut, et bien que sa vitesse était de 6,3 noeuds contre 5,5 pour le leader, le Néerlandais n’a gagné que 87 milles au cours des 7 derniers jours. Slats devra naviguer à 1 noeud de plus de moyenne que Matmut sur la distance restante jusqu’aux Sables d’Olonne s’il espère gagner.

 

À la 3e place, l’Estonien Uku Randmaa, à bord de One and All, est l’un des perdants de la semaine dernière en ayant perdu plus de 200 milles sur Matmut, et en ayant vu la Britannique Susie Goodall, 4ème de ces Rustler 36 avec son DHL Starlight, revenir sur lui gagnant 60 milles supplémentaires. Randmaa avait profité des conditions plus calmes en plongeant à l’eau pour tenter de se débarrasser des bernacles accrochés sur la coque de son voilier One and All et en avait éliminé environ 85% lorsqu’il a repéré un requin qui encerclait le bateau. Il est alors remonté à bord précipitamment – et n’est plus retourné dans l’eau depuis !

 

Les bernacles ont également été responsables de la mauvaise performance du Gaia 36 Asteria du finlandais Tapio Lehtinen à la 6ème place. Il se bat actuellement sous le vent pour éviter les rivages de la pointe sud de la Nouvelle-Zélande et a rapporté hier: “Stressant d’être proche des côtes”. Tôt dans la journée: « Avec une mauvaise capacité à tenir un cap à cause des bernacles j’ai du repartir chercher de l’espace marin ». À 09h00 UTC, Asteria devant faire face à un fort coup de vent, se dirigeait toujours vers le sud pour s’éloigner de la menace de la terre ferme, s’ajoutant ainsi aux 500 milles perdus sur Matmut au cours des 7 derniers jours.

 

L’Américano-Hongrois Istvan Kopar, classé en 5ème position avec son Tradewind 35 Puffin, a bien rattrapé Susie Goodall, avant de couper le coin nord-ouest de la Zone Interdite Australe. La première incursion entre 03h00 et 03h20 UTC hier a sans doute été causée par un changement soudain de la direction du vent, mais cela s’est reproduit entre 06h00 et 09h00, passant au total 3 heures 20 minutes dans la zone orange. Cela a conduit à une pénalité de 6h et 40 min, s’ajoutant aux 24 heures de pénalité précédemment imposées lorsque Kopar s’était arrêté aux îles du Cap-Vert pour réparer son régulateur d’allure et avait utilisé son téléphone satellite. Kopara un inconvénient supplémentaire, celui de ne pas disposer d’une radio HF qui fonctionne pour capter un signal horaire précis (essentiel pour la navigation astronomique) et les prévisions météorologiques.

 

L’Australien Mark Sinclair et le Russe Igor Zaretskiy sont les autres grands perdants de la semaine dernière. À la différence d’Igor, Mark profite clairement de ce tour du monde à tel point qu’il a franchi le Cape Leeuwin à moins de 330 milles des côtes sud hier et semble se diriger maintenant vers son port d’attache, Adélaïde, pour saluer sa famille et ses amis et reconstituer le rendez-vous impromptu de Sir Robin Knox-Johnston 50 ans auparavant avec le navire Kooringa, qui avait transmis sa position à Lloyds of London – délivrant les premières nouvelles de la progression du Suhaili depuis plus de 2 mois.

 

Les autres routes et trajectoires prises par Sinclair, d’abord vers Cape Town pour rencontrer les autres propriétaires de Lello 34, puis en contournant le cap de Bonne Espérance et remontant la côte Est jusqu’à Port Elizabeth, ont eu des conséquences. Outre le temps perdu sur les leaders de la flotte, l’Australien manque cruellement d’eau potable. Sinclair a annoncé hier qu’il ne disposait plus que de 37 derniers litres. À moins de bénéficier rapidement de la pluie pour reconstituer ses réserves, il sera probablement obligé de s’arrêter à Hobart et de s’approvisionner en vivres, ce qui le relèguerait en catégorie Chichester.

 

Zaretskiy pourrait bien être obligé de faire de même. Son Endurance 35 Esmeralda serait couverte de bernacles et aurait un étai cassé fixé au sommet du mât avec des cordages temporaires pour le sécuriser. Cela pourrait expliquer pourquoi Esmeralda navigue à seulement 0,4 nœuds aujourd’hui. Il a encore perdu 600 milles de retard supplémentaires sur Matmut au cours de la semaine.

pic

Tapio Lehtinen – Tiré dangereusement vers le rivage sous le vent à la pointe sud de la Nouvelle-Zélande

 

pic

Istvan Kopar – Pénalité supplémentaire de 6 heures et 40 minutes pour avoir pénétré dans la zone interdite Austral.

 

pic

Uku Randmaa, d’abord victime de bernacles – et maintenant de requins!

 

Source https://goldengloberace.com/fr/day-142-jean-luc-van-den-heede-400-miles-from-cape-horn/

Edited by Logeo80

Share this post


Link to post
 
Игорь Зарецкий Translation of IGORS Phone contact!..he is headed to AUSTRALIA... #GGR2018

I was afraid of it, but it happened, Situation took over. 
I have to go to Perth, Australia to put up the boat, to clean it. Such a thicket. I have never seen it before. It is not seaweed or seashells. It is an array of worms, finger thick and at about 10 cm long. It is like a field of them on the hull. At the same weather conditions I could do 5-7 knots at the beginning. Now I can not go faster than 3-4 knots. And when it is less wind I am just standing. Because of this wind generator and wind pilot do not work well. 
I also want to make some small repairs. Everything breaks down really fast here. You need a lot of spare parts. 
Have less than 1000 miles to Perth, hope to be there in 2 weeks. Will do my best. Right now I have really nice wind here.
Lâimage contient peut-être : une personne ou plus et plein air
 
 
Source
 

Share this post


Link to post

Jean Luc Van Den Heede is on the final run into CAPE HORN. We wish him good luck and soon hopefully CONGRATULATIONS ..Touch wood! 1f642.png:)

 

ETA at HORN 2000UTC 23rd...9pm France time!
Has 35/45kt North West wind and 6 Mtr seas expected.
Weather will drop to 25kt NW and 3 mtr seas on rounding.
Approx 20,000 miles covered and 7000 to go to Les Sables finish line
At sea 145 days Average speed 5.75kts 138miles a day.
1350 Miles ahead of Mark Slats.
APP. 6000 Miles ahead of SUHAILI's time.
APP. 20 Days in front of Bernard Moitessier's time to the cape Horn.

 

JL VDH has damaged rigging that he has repaired so must slow down when the wind is forward of the beam. This is expected to slow his progress through the last part of the GGR into the Atlantic. This may allow 2nd Place Mark Slats also sailing a Rustler 36 to catch JL VDH! The big question is how quickly can he run him down. If he can sail 20% faster both boats will be together at the finish!

Lâimage contient peut-être : 1 personne, ciel, bateau, océan, plein air et eau

 

Aucun texte alternatif disponible.

 

Lâimage contient peut-être : 1 personne, sourit, barbe, plein air et gros plan

 

Share this post


Link to post

Golden Globe Race : VDH franchit le cap Horn

Avant de passer le Horn, VDH avait envoyé ce selfie à la direction de la course.

Avant de passer le Horn, VDH avait envoyé ce selfie à la direction de la course. | DR/VDH/GGR

 

C’est vers 21 heures (heure française), vendredi, que Jean-Luc Van Den Heede a franchi le cap Horn en tête des huit derniers concurrents de la Golden Globe Race, course en solitaire sans escale et sans moyen de communication modernes qui avait quitté les Sables d’Olonne le 1er juillet dernier. Le skipper du Rutler36 Matmut devance de 1300 milles son premier poursuivant, Mark Slats.

«Jean-Luc Van Den Heede a passé le cap Horn aux environs de 21 heures vendredi, en heure française. Tout s’est bien passé pour lu i» a annoncé vendredi soir Caroline Violot, responsable de la communication de la Golden Globe Race.

 

« En passant le Horn en premier et avec une telle avance, Jean-Luc nous prouve qu’il est un grand marin, même s’il n’a plus grand-chose à prouver » nous a déclaré xde son côté vendredi Don Mc Intyre, fondateur de cette course, quelques heures avant ce passage mythique à la pointe Sud du continent américain.

« Il va passer le Horn avec un vent de 35 nœuds de Nord-Ouest, donc portant, et des vagues d’environ 6 mètres. Dès qu’il aura franchi ce cap, le vent tombera à 25 nœuds, toujours de Nord-Ouest et des vagues de 3 mètres. »

« Au cours de sa dernière vacation radio, Jean-Luc m’a confirmé son intention de tenter de rallier directement l’arrivée malgré ses problèmes de mât. Sa réparation à l’air de tenir, il en est satisfait pour le moment donc il ne prévoit plus comme il y a quelques jours de faire une escale sur la côte Est de l’Atlantique Sud pour renforcer sa réparation à l’abri » a dit encore Mc Intyre.

Réparation de fortune

Trois semaines plus tôt, pris dans une nouvelle tempête, Matmut avait été couché par une déferlante qui avait brisé une ferrure de hauban en tête de mât. Jean-Luc Van Den Heede, 73 ans, avait aussitôt affalé ses voiles pour ne pas voir son mât tomber puis avait effectué les jours suivant une réparation de fortune, montant en tête de mât à cinq reprises.

Pour effectuer cette réparation, VDH avait eu à plusieurs reprises des membres de son équipe technique en France. De telles communications d’assistance, interdites par le règlement, lui avaient valu une pénalité de 18 heures.

MjAxODExZjJjZTgwNGFiMGQzN2UwOTY3MjNhMzcyOTEwMjExYTg?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

Il restera ensuite à VDH à remonter les deux Atlantiques. | JVH/PPL

 

 

Depuis son départ des Sables d’Olonne, le skipper français aura parcouru déjà une distance d’environ 20.000 milles à une vitesse moyenne 5,75 nœuds, soit une distance quotidienne franchie de 138 milles par jour.

 

« Il reste maintenant 7000 milles à parcourir à Jean Luc avant les Sables, a ajouté Mc Intyre, sachant qu’il ne pourra pas forcer sur son gréement. Dans ces conditions, son poursuivant, Mark Slats navigue à peu près 20 % plus vite que lui. La grande question est donc de savoir lequel des deux arrivera en premier en France. »

 

Source https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/golden-globe-race/golden-globe-race-vdh-franchit-le-cap-horn-94a10318-ef25-11e8-9c58-c92434cc5d4b?fbclid=IwAR2IMNNZcNtW_ddHOlWgRW4YTvbZH3a5Fv-WCtMPZZagQxQhb7hHeiUFyyo

 

 

Share this post


Link to post

Capt'n COCONUT Mark Sinclair has confirmed today he will stop to slip his boat and remove barnacles from the hull and take on water and resupply. He checked the hull yesterday and there was a 2mtr Shark circling. He will decide in the next day if he will make for Adelaide in South Australia his home town, or continue to Hobart . He will at that time join the CHICHESTER CLASS. GGR has accepted that any stop in AUSTRALIA then moving to CHICHESTER CLASS meets the requirement for the film drop and therefore a HOBART STOP may not be required.#GGR2018

Lâimage contient peut-être : 1 personne, sourit, ciel et plein air

Lâimage contient peut-être : océan, plein air, eau et nature

 

Share this post


Link to post

 

UPDATE! Jean Luc Vandenheede passed Cape Horn at approx. 1910hrs UTC 23rd NOV! 1f642.png?_nc_eui2=AeGP_QQPzVdxz5XbvnKw8:) .just 1 mile offshore.....Woop Wop! well done! #GGR2018and 1 hour later he was sailing at 8.1kts!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Aucun texte alternatif disponible.

Share this post


Link to post

Golden Globe Race. Dans quel état se trouve le bateau de VDH ?

Après 20â000 milles en course autour du monde, le bateau de VDH a fait son retour en Atlantique Sud. Reste encore au moins deux mois de mer à tenir.

Après 20 000 milles en course autour du monde, le bateau de VDH a fait son retour en Atlantique Sud. Reste encore au moins deux mois de mer à tenir. | LOÏC MADELINE/VOILES ET VOILIERS

 

IL est fort VDH. Très fort même puisqu’après avoir pensé faire escale pour réparer son mât fragilisé, Jean-Luc Van Den Heede a finalement décidé de continuer sa course autour du monde. Après qu’il a franchi le cap Horn, nous avons fait un point technique avec le navigateur, Lionel Régnier, qui a préparé Matmut avec lui et garde le contact grâce au réseau de radioamateurs.

Voiles et Voiliers : Peut-on nous décrire précisément le problème sur le gréement du bateau ?

Lionel Régnier : En fait l’avarie se situe au niveau du capelage des bas haubans, en bâbord, juste sous le premier étage de barre de flèche. L’axe traversant qui reprend les efforts des bas-haubans a déchiré le mât sur 4 cm. IL faut absolument éviter que cet axe descende plus bas. Pour cela Jean-Luc a effectué un brêlage pour relier l’axe au barreau de barre de flèche juste au dessus.

V & V : C’est quelque chose qui va tenir jusqu’au bout ?

Lionel Régnier : Notre raisonnement était le suivant : pour aller jusqu’à un port au Chili, distant de 2000 milles, il fallait de toute façon réparer en mer. Finalement le cap Horn n’était distant « que » de 1 800 milles, alors si on pouvait faire quelque chose qui tienne 2 000 milles on pouvait faire quelque chose qui tienne jusqu’au cap Horn. Et puis si ça a tenu jusqu’au cap Horn, on peut espérer que ça tienne aussi au-delà. Il y a encore suffisamment de cordages assez costauds à bord pour sécuriser à nouveau le capelage du bas-hauban si le temps le permet.

MjAxODExNGI0NWFjMWFhN2QwMTFhODY5MWQyZDc0YmQwOTc2ZjY?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

On voit bien sur le tableau arrière le rail sur lequel coulisse l’hydrogénérateur. La partie supérieure du rail est maintenant cassée. | Loïc Madeline/Voiles et Voiliers

 

 

V & V : Est-ce le seul problème répertorié à bord ?

Lionel Régnier : Il y a le problème du rail de l’hydrogénérateur. Ce rail sert à faire coulisser verticalement l’hydrogénérateur et nous savions qu’il était vulnérable car dans sa partie supérieure il est plus haut que le tableau. Le haut du rail cassé, le générateur n’a plus été tenu que par un seul chariot qui a fini par lâcher. Heureusement nous avions utilisé le même rail et les mêmes chariots que pour l’écoute de génois. Du coup Jean-Luc a pu remettre un chariot de rechange, une manœuvre qui l’a pas mal occupé car il fallait d’abord démonter une butée. Comme il dit : c’est un vrai boulot ! Et puis maintenant l’hydro fait du courant mais il est toujours en position basse et quand il tourne ça fait des parasites sur la radio.

V & V : Il y a d’autres problèmes à bord ? Pas de souci d’étanchéité des hublots après le chavirage ?

 

Lionel Régnier : Non, à part ce problème de mat et le rail de l’hydrogénérateur, il n’y a rien à signaler sur le bateau. Il y a bien de l’eau qui est entrée dans la cabine à cause des déferlantes et du retournement mais les hublots ont tenu le coup. Nous les avions renforcés avant le départ en ajoutant un montant central pour qu’ils ne se déforment pas sous la pression.

MjAxODExOGE0OWQwZDA1ZTI2MDAzZDE0MjJiMzU1MThkMDU0OGU?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

Jean-Luc Van Den Heede réalise un parcours époustouflant à bord de son Rustler 36. Il pourrait battre d’une centaine de jours le temps de Robin Knox-Johnston, le vainqueur de 1969 avait mis 312 jours. | Loïc Madeline/Voiles et Voiliers

 

 

V & V : Tu considères que VDH peut utiliser tout le potentiel du bateau ?

Lionel Régnier : Quand je vois à quelle vitesse il fait ses 1 800 milles pour rejoindre le cap Horn, je pense qu’il est à fond. Au près dans une mer courte ce serait plus gênant. S’il doit faire du près très serré il ne sera peut-être qu’à 80 % du potentiel du bateau. Mais a priori, même s’il a dû près à faire pour remonter l’Atlantique sud, ce sera tribord amures, donc c’est moins problématique.

V & V : Son plus proche adversaire, le Néerlandais Mark Slats a profité des ennuis de VDH pour revenir à 1 400 milles, peut-il le rattraper ?

Lionel Régnier : Pour le moment, cela ne nous inquiète pas trop. Il peut le laisser revenir mais Jean-Luc a encore une marge confortable. Pour que Mark Slats puisse le rattraper, il faudrait qu’il grappille quelques dizaines de milles tous les jours. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. Certains jours oui, mais d’autres fois c’est le matelas de Jean-Luc qui grossit.

V & V : Maintenant que le Horn est passé, on peut se risquer à donner une date d’arrivée ?

Lionel Régnier : IL reste encore 7 000 milles mais je prévois une arrivée fin janvier pour le moment. Il ne va pas moins vite qu’à l’aller. On avait quinze jours d’avance sur le plan de route lors de l’arrêt en Tasmanie. Il n’y a pas de raison que l’on ne continue pas à prendre de l’avance sur nos prévisions initiales mais on pourra affiner cela quand Matmut sera dans le pot-au-noir. Malgré les deux-trois jours perdus, on va continuer à prendre un peu d’avance.

 

Source https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/golden-globe-race/golden-globe-race-dans-quel-etat-se-trouve-le-bateau-de-vdh-1a04e3ae-f001-11e8-b516-9b58cbced6a4?fbclid=IwAR2EbUlPXLSaRtB6eh56cxMPxIuWC3qKSB-vQHHmYoVQPTVDxZEHEjT1IyM

 

Share this post


Link to post

Si cela dépend que de lui, VDH ramènera "ce quelque chose" aux Sables :applo3:

 

Share this post


Link to post

FRENCH UPDATE 26/11/2018 : #GGR2018

C'est une image d'une faible résolution, pas très nette mais tellement forte qui nous est parvenue ce week-end du bout du monde. Prise par le gardien du phare du cap Horn, elle montre au loin, dans la grisaille et la mer démontée un tout petit voilier, tout seul, isolé, sous voile d'avant seule. C'est le Rustler 36 MATMUT de JEAN-LUC VAN DEN HEEDE, leader insolant mais blessé de la Golden Globe Race ! Il a passé le mythique rocher vendredi dernier avec a son bord un marin de 73 ans en train d'écrire une incroyable histoire, qui va rapidement devenir légende, celle d'un homme obstiné, d'un marin d'exception qui n'a pas encore raccroché son harnais, fût-il de sécurité.

JEAN-LUC donc, ou VDH a passé le cap Horn ce week-end, cette marque hautement symbolique qui matérialise la fin des mers du Sud et ouvre les portes de l'Atlantique...en première position ! Il n'a pas traîné depuis. Il a déjà parcouru plus de 300 milles et conserve toujours 1250 milles d'avance sur MARK SLATS, solide second. Mais le leader va bientôt ralentir, la faute à une bande de hautes pressions qui va lui barrer la route à partir de demain pendant que le Hollandais devrait filer à bonne allure en route directe vers la pointe sud du Chili, en continuant à reprendre des milles...

Derrière, à bientôt 2000 milles, UKU RANDMAA lutte pour conserver sa place de troisième. Avec SUSIE GOODALL, qui n'arrive pas a reconstituer ses réserves d'eau, c'est le jeu du chat et de la souris. Si le skipper estonien parvient à maintenir une avance de 350 milles, celle-ci n'a rien de confortable car les vents perturbés de la zone qu'il traverse créent un effet d'accordéon qui sollicite les nerfs des deux marins pendant qu'ISTVAN KOPAR, à 400 milles de l'Anglaise se bagarre lui avec son système de direction (roulement abîmés, barre de secours inopérante...) et sa drisse de grand-voile qui vient de casser...sans compter les vents de face qui s'annoncent...

Mais l'Américano-Hongrois peut au moins se satisfaire d'avancer, ce qui n'est pas le cas de TAPIO LEHTINEN. Depuis son entrée dans le Pacifique, il lutte avec acharnement contre le vent qui s'obstine à lui barrer la route, pendant encore au moins une semaine. Une punition qui s'ajoute a celle d'avoir sa coque recouverte de bernacles...encore à un peu plus de 600 milles de la côte ouest australienne, IGOR ZARETSKIY a choisi de rejoindre le port d'Albany, pour retirer ces parasites qui recouvrent sa coque et qui l'empêchent de bien glisser depuis son entrée dans l'Indien et réparer son étais. Pour MARK SINCLAIR, ce sera Adélaïde, où lui aussi va se libérer de ces méchantes bernacles et se réapprovisionner en eau, au ROYAL SOUTH AUSTRALIAN YACHT CLUB où il est licencié. Les deux derniers marins repartiront ainsi en catégorie Chichester, mais en ayant retrouvé tout leur potentiel de vitesse !

 

Source : comme d'hab .....

Share this post


Link to post

Van den Heede : « A bloc mais pas du tout serein ! »

Jean-Luc Van Den Heede sait qu'il devra redoubler de prudence pour ramener son bateau jusqu'aux Sables d'Olonne avec un mât endommagé.

Jean-Luc Van Den Heede sait qu'il devra redoubler de prudence pour ramener son bateau jusqu'aux Sables d'Olonne avec un mât endommagé. | JEAN-LUC VAN DEN HEEDE/PPL/GGR

 

 

Lors d’une des très rares vacations lundi soir avec le PC course aux Sables d’Olonne, Jean-Luc Van den Heede alias « VDH » largement en tête de la GGR après 148 jours de mer sur Matmut, est revenu sur sa course et son 12e passage du cap Horn. Morceaux choisis. Par Didier Ravon

« Le bonheur c’est simple comme un coup de fil » vantait une pub du seul opérateur téléphonique de l’époque dans les années 80 ! Avec Jean-Luc Van den Heede nous n’avons pas été déçus ! Une voix claire, un son parfait, ce rire de stentor inimitable – vive le téléphone par satellite ! – le marin de 73 ans nous a régalés à bord de son Rustler 36. C’était (presque) ambiance café du commerce ! De retour en Atlantique Sud, VDH possède 20 jours d’avance sur Bernard Moitessier et 80 sur Robin Knox-Johnston, seul « survivant » et vainqueur du Golden Globe il y a cinquante ans. Mais ça, ce sont des statistiques, et lui s’en fiche carrément. Il reste à ce jour huit concurrents en course. Ce qui compte, c’est que son mât tienne. Pour le reste tout semble aller plutôt bien dans le meilleur des mondes, malgré son gréement fragilisé suite à un terrible chavirage. Sa première phrase : « salut, c’est VDH en Atlantique ! » accompagné d’un grand rire.

 

Longueur

« Tout va bien ! Il se produit une certaine routine à bord, mais que ce soit 70, 120, 150 jours, c’est comme ça. Bon, c’est vrai que c’est quand même long. Sur la carte on n’avance pas vite ! C’est ça le problème. Il reste du chemin à faire. Là, je viens de ranger ma carte qui va de l’arrivée en Patagonie jusqu’aux îles Falkland, et c’est super, car ça va vite. Mais j’ai sorti celle de tout l’Atlantique Sud, et là tu te rends compte qu’en une journée, tu fais un petit centimètre sur la carte. Je n’ai pas d’anxiété par rapport au nombre de jours qui restent… mais je ne suis pas rendu car il me reste plus de 6 500 milles ! »

 

Cap Horn

« J’ai vu des dauphins tous les jours ! Ceux qui ont passé le Horn avec moi faisaient des cabrioles… un peu comme si j’étais content. Je n’ai pas vu trop d’albatros, peut-être car nous étions limités à 45 Sud… en tout cas beaucoup moins que dans les Vendée Globe de l’époque. C’est mon 12e Horn, le dixième en solitaire, six dans le bon sens et quatre dans le mauvais ! Celui-là a été difficile avec mon mât rafistolé. J’ai eu trois dépressions dures. Ils annonçaient des vagues de dix mètres, mais j’ai bien eu cinq à six mètres. Il y a toujours trois mètres de houle permanente dans le Pacifique. Quand je suis monté dans le mât, ce n’était pas évident. Avant le Horn, ça bastonnait. Je me suis rapproché à sec de toile, puis j’ai renvoyé la trinquette. Quand je suis passé sous le cap, c’était musclé. J’ai eu deux passages difficiles : en 92 lors du second Vendée Globe et là. »

Carte postale

« Aujourd’hui, c’est idyllique ! Il n’y a quasiment plus de mer. J’ai environ 50 centimètres de vagues. Il y a du soleil, on est au largue. On avance sans forcer ni faire travailler le gréement. C’est surtout ça mon anxiété, plus que le nombre de jours passés en mer. Il fait quand même froid. J’ai trois couches de polaires, mais je viens de passer au-dessus des cinquantièmes, donc la vie est belle. J’essaye de ne pas me planter dans l’anticyclone qui est devant moi… mais ça ne va pas être facile. On va gérer. »

 

Solitude

« J’ai vu un bateau de pêche, qui m’avait d’ailleurs été signalé par le radioamateur que j’ai en contact aux Falkland. C’était la nuit après le cap Horn. Depuis la Nouvelle-Zélande, je n’ai jamais croisé un seul bateau. Ce sont des latitudes qui ne sont pas fréquentées. Les gens sont pas fous ! » (il est mort de rire)

MjAxODExOTcxMjFmZGZiNjU1ZjdlMWI2YTY0YjQ5Mzg3YmYzZDY?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

Jean Luc Van Den Heede n’a pas eu de difficulté pour renouer avec la navigation astronomique. Il maniait déjà le sextant lors de la première mini-transat en 1977 ! | Loïc Madeline/Voiles et Voiliers

 

 

Vivres

« Lors de mon premier Vendée Globe en 89, je rêvais de sandwichs ! Là, j’ai pris du pain qui est pas mal avec du pâté Hénaff et j’en mange assez comme ça. Je me vois bien avec une assiette de fruits de mer, une araignée (rires). Une viande saignante, des œufs à la coque ce serait bien aussi ! On en discutera plus tard. Ce midi, j’ai mangé justement une boîte de pâté en entrée, puis un bœuf carottes, plus mon petit quart de camembert comme tous les jours et enfin des figues. Le soir du cap Horn, je me suis fait une petite terrine préparée par ma belle-mère et du calamar confectionné par mon pote de Noirmoutier. Enfin, j’ai à bord une boîte de Corned-beef dédicacée par Robin Knox-Johnston à ouvrir en cas d’urgence ! Si je démâte, je suis sûr de l’ouvrir… Je suis parti le 1er juillet avec 240 jours de vivres, ce qui représente quand même une tonne de nourriture, 300 litres d’eau minérale et 50 litres de pinard en cubis de trois litres ! »

Vitesse

« Je n’ai jamais fait des journées à plus de 200 milles ! Mes meilleures journées, c’est 170 milles. J’ai fait une fois 10 nœuds sous l’Afrique du Sud en allant chercher le courant… mais c’était exceptionnel ! Là, j’ai voulu passer à l’Ouest des Falkland car je sais qu’il y a du courant qui pousse vers le Nord, mais quand tu marches à 7 nœuds, c’est déjà énorme. »

 

Étanchéité

 

« J’ai beau m’être bien préparé, il y a des choses que je changerai encore, notamment sur l’étanchéité du bateau. J’ai des fuites ! Les hublots condensent comme pas possible. J’aurais dû les changer, j’ai hésité. C’était un gros boulot. Celui qui a eu raison, c’est Mark Slats. Lui, il a viré les hublots. Depuis mon chavirage, ma capote a été désintégrée. J’ai installé celle de rechange, mais comme dans le gros temps je la descendais complètement, la descente c’était les grandes eaux en permanence. Chaque vague qui passe, va en partie à l’intérieur. J’ai eu des problèmes d’allumettes trempées. J’ai un réchaud qui est HS car noyé et que je ne parviens plus à relancer. J’espère que l‘autre va tenir jusqu’au bout. Pour le reste, ça va bien… sauf l’hydrogénérateur que je fixerai autrement. Le fait qu’il ait cassé, ça m’a bien emmerdé. »

 

Mark Slats

« C’est mon concurrent le plus dangereux clairement. Les autres sont loin avec le même bateau que moi. Je ne suis pas serein du tout du tout du tout ! Mark me reprend des milles régulièrement, pas beaucoup à chaque fois, mais hier il m’a repris 30 milles quand même. J’ai son tableau de marche qui m’est communiqué par mes petits camarades radioamateurs. Le 9 novembre, j’avais 1 530 milles d’avance, et hier plus que 1 342 ! Il m’en a repris 200. Il suffit de tomber dans une pétole, que lui ait un peu plus de chance. De plus, j’ai 18 heures de pénalité, donc je vais perdre une journée. Non, je suis loin d’être serein. Il faut qu’il aille 20 % plus vite que moi, mais ce n’est pas comme ça qu’il faut calculer. Rien n’est joué ! Mark, c’est une bête. Faut voir comment il est foutu ! Moi, je ne suis plus vraiment en course avec mon problème de mât. Hier, j’avais deux ris dans la grand-voile, alors qu’en temps normal, j’aurais eu qu’un seul ris. Je préserve le mât, car si il tombe, ce sera pire. Je préfère arriver deuxième derrière lui que de ne pas arriver du tout, et me retrouver dans un port à Montevideo, Punta del Este ou Rio de Janeiro… »

MjAxODExODg5NzI3ZDdlZWQyODI3ZTMxMDMxYzcyNWQwNDk0ODY?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

Ce spi est celui d' Ohpen Maverick. Le bateau mené par Mark Slats est le seul à menacer VDH. Mais il est encore plus de 1 300 milles derrière Matmut. | Tapio Lehtinen /PPL/GGR

 

Source https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/golden-globe-race/van-den-heede-a-bloc-mais-pas-du-tout-serein-c54f4358-f1b9-11e8-aa77-5af52aab489a?fbclid=IwAR23g8ZDQVC0vbY6UUyNKIcvFVTLFHGoargRbpm4Qc6AyJBjMBOUrghwHsw

 

Share this post


Link to post

🇲🇫️ FRENCH UPDATE 27/11/2018 : #GGR2018

 

Si JEAN-LUC VAN DEN HEEDE avait fêté son retour dans l'Atlantique de belle manière avec de solides moyennes qui lui ont fait déjà parcourir plus de 350 milles depuis son passage du détroit de Lemaire, les jours à venir s'annoncent plus compliqués avec le contournement d'une zone de haute pressions qui va l'obliger à obliquer sa route vers l'est, dans de faibles vents d'ouest qui passeront au nord dès demain. Un ralentissement est prévu aussi pour MARK SLATS, qui continu à grappiller des milles sur le leader et glisse encore ce matin à plus de 7 nœuds. Une petite bulle sans vent va le rattraper dans la journée mais elle sera comblée dès cette nuit par de forts vents de nord-nord-ouest qui le feront progresser rapidement vers le cap Horn à son tour, dans une houle qui va encore grossir.

 

Et si le Hollandais est désormais à moins de 800 milles du fameux rocher qui symbolise la fin des mers du Sud, les portes de l'Atlantique sont encore loin pour ses poursuivants. A 2000 milles de MARK, UKU RANDMAA devance SUSIE GOODALL de 350 milles, un écart insignifiant à l'échelle d'un tour du monde. La lutte pour la troisième place s'annonce serrée mais devrait tourner dans les prochains jours à l'avantage de l'Estonien qui va bénéficier de bons vents de nord dès jeudi pendant que l'Anglaise sera ralentie par une zone de hautes pressions qui va générer des vents d'ouest dès vendredi. Si la situation s'annonce très frustrante pour SUSIE, elle pourra se consoler du fait que ces vents de face auront touché UKU avant elle...

 

A moins de 1 nœud ce matin, ISTVAN KOPAR n'a pas encore réussi à débarquer Murphy (en référence à la loi du même nom qui décrit une situation où les choses vont en s'empirant). Si ses soucis de barre à roue ne suffisaient pas, il est coincé ce matin au milieu d'une bande de hautes pressions qui va le retenir jusqu'à demain midi, avant qu'il ne soit poussé à nouveau par des un flux modéré de sud qui passera au sud-sud-est l'obligeant lui aussi à progresser au près. Mais ce n'est rien en comparaison de ce que va continuer à subir TAPIO LEHTINEN ! Depuis son passage au sud de la Nouvelle-Zélande, l'océan Pacifique lui refuse le passage, lui opposant un vent de face contre lequel le Finlandais ne peut pas faire grand chose. Son bateau est pourtant théoriquement efficace à cette allure, mais recouvert de bernacles, il n'avance pas, dérive face au vent...et cela va durer encore plusieurs jours...

 

MARK SINCLAIR et IGOR ZARETSKIY ont tous deux décidé de se débarrasser de ces parasites en faisant escale en Australie, le premier chez lui à Adélaïde, dont il n'est plus ce matin qu'à 600 milles et à Albany pour le Russe, à 650 milles de son étrave. Les deux derniers de la GGR 2018 y resteront chacun plusieurs jours, pour remettre leurs bateaux respectifs en état de glisser au mieux en mer de Tasmane puis tout au long du Pacifique avant de revenir à leur tour en Atlantique. Leur passage en catégorie Chichester va les dispenser d'une escale à Hobart, imposée aux coureurs encore en course. Une économie de temps qui ne sera pas de trop pour espérer les voir revenir au plus vite !

 

Christophe

Aucun texte alternatif disponible.

 

Source

 

Share this post


Link to post

Jean_Luc_VDH_Cape_Horn_selfi-714x336.jpg

Jour 148: Jean-Luc Van Den Heede contourne le cap Horn et gagne sur tous les plans sauf sur Mark Slats

Susie Goodall prie pour la pluie
Istvan Kopar doit faire face à de gros problèmes de direction
Tapio Lehtinen est mis à l’épreuve par des vents contraires
Mark Sinclair et Igor Zaretskiy s’apprêtent à s’arrêter en Australie

Dateline 14:00 UTC 26.11.2018 – Les Sables d’Olonne

 

Jean-Luc Van Den Heede a dominé la flotte des navigateurs en solitaires de la Golden Globe Race en contournant le Cap Horn à 19h16 UTC vendredi, après avoir conforté son avance sur le Néerlandais Mark Slats, qui occupe la deuxième place, alors que d’autres sont jusqu’à 8500 milles derrière, et doivent faire face à de sérieux défis

 

L’Australien Mark Sinclair et le Russe Igor Zaretskiy se dirigent maintenant vers des ports australiens pour nettoyer les bernacles et effectuer des réparations. Sinclair, qui manque également d’eau potable, se dirige vers Adélaïde, sa ville natale, après avoir été pourchassé par des requins à deux reprises la semaine dernière, lorsqu’il plongeait pour gratter la coque de son Lello 34, Coconut.

 

Zaretskiy a annoncé hier qu’il avait mis le moteur en marche pour vérifier la coque de son Endurance 36 Esmeralda, et a pu déterminer que les bernacles réduisent maintenant sa vitesse de 2,5 noeuds. Il a l’intention de faire escale avec son voilier dans le vieux port de pêche à la baleine d’Albany, au sud-ouest de l’Australie.

 

Lorsqu’ils s’arrêteront, les deux skippers seront relégués dans la catégorie Chichester, ne laissant que 6 des 17 partants d’origines en compétition pour les honneurs du Golden Globe.

Le manque de vent qui a ralenti les progressions dans le milieu de la flotte pendant la majeure partie de la semaine dernière a été remplacé par des vents de sud et d’ouest allant de 20 à 30 noeuds. L’estonien Uku Randmaa, la britannique Susie Goodall et l’américano-hongrois Istvan Kopar font chacun face à des problèmes de manière continuelle.

 

Randmaa, qui a perdu 300 milles sur le leader de la course au cours des 6 derniers jours, est de retour avec une vitesse de 6,2 nœuds dans la bonne direction aujourd’hui, mais doit encore nettoyer les bernacles attachés sur le fond de son voilier One and All. Goodall (DHL Starlight), maintenant à mi-chemin du Pacifique Sud, à 2 700 milles de l’Amérique du Sud, manque cruellement d’eau, et l’américano-hongrois Istvan Kopar, qui, comme Goodall, a perdu 400 milles sur le leader la semaine dernière, a annoncé avoir des problèmes majeurs avec le gouvernail de son Tradewind 35, Puffin.

 

Les roulements de sa barre de direction s’abîment à l’usure et risquent de ne pas durer très longtemps. Pour réduire la fatigue, Kopar a installé sa barre de secours, mais elle a également rendu l’âme au bout de 12 heures. Son dernier recours sera d’adapter son gouvernail de secours, mais cela signifiera devoir barrer à la main les 11 000 milles restants jusqu’à l’arrivée aux Sables d’Olonne. Pour couronner le tout, la drisse principale de Puffin s’est cassée la nuit dernière et Kopar doit attendre que les conditions soient plus calmes pour grimper au mât et la remplacer.

 

Tapio Lehtinen, 6e, a pris près de 700 milles de retard cette semaine, avec son voilier infesté de bernacles, Asteria, qui n’a pas pu faire de véritables progrès face aux vents contraires cette semaine. Pire encore, les prévisions météorologiques annoncent que ces flux d’air inhabituels pourraient se poursuivre pendant au moins 5 jours.

 

Hier, lors d’une vacation à la radio avec les membres de l’Association internationale du Cap Horn présents à leur réunion annuelle à Portsmouth, au Royaume-Uni, Jean-Luc Van Den Heede a annoncé que les réparations du gréement endommagé de son Rustler 36 Matmut s’étaient bien déroulées. «Je suis sur le point de passer à l’ouest des îles Malouines et d’avoir du vent sur le mât. J’y vais doucement avec trois ris pris à la grand-voile. Si j’étais en course, je n’en aurais que deux. Je ne veux pas trop tirer sur le mât, il va falloir en prendre soin jusqu’à mon retour aux Sables d’Olonne. « 

 

Le Français de 73 ans a confirmé qu’il s’agissait de son 10ème passage du cap Horn. “Six fois dans le bon sens (d’ouest en est) et quatre fois dans le mauvais sens (contre les vents dominants). La dernière fois, c’était en 2014 lorsque je naviguais dans la région et nous nous sommes arrêtés pour rencontrer les gardiens du phare. Les conditions étaient bonnes cette fois-là et je faisais plus de 8 nœuds en traversant le détroit de la Maire. »

 

Un ancien Cape Horner m’a demandé: «Qu’est-ce qui vous manque le plus?

 

“Rien” fût la réponse.

 

«J’ai choisi d’être ici et je suis très heureux. Je sais que ma femme et mes amis attendent mon retour et j’attends cela avec impatience. « 

 

Le Néerlandais Mark Slats, classé 2e, navigue avec un autre Rustler 36, Ohpen Maverick, et est passé sous les latitudes des «50èmes rugissants» dimanche. Il a déclaré: «LES GRANDES VOILES SONT HISSÉES DE NOUVEAU PERMETTANT DE GROS SURFS. J’ADORE! »

 

Depuis les problèmes rencontrés par Van Den Heede il y a trois semaines, Slats a réduit l’écart de près de 700 milles avec Matmut, mais ces 6 derniers jours, le gain n’était que de 43 milles. Pour terminer devant, le Néerlandais sait qu’il devra maintenir une moyenne de 20% plus rapide que le Français. La première opportunité de le faire surviendra dans 5 jours, lorsqu’il devrait atteindre le Horn et que Matmut naviguera au ralenti dans des vents contraires. Mais comme Van Den Heede, Slats devra mériter son passage du cap Horn parce que les prévisions météorologiques annoncent une autre tempête à venir juste au moment où il contournera le Cap ou peu après.

 

Ecouter Jean-Luc en direct

 

Lundi 26 novembre à 18:00, heure française, le quartier général de la GGR aux Sables d’Olonne sera ouvert aux médias et au public pour écouter Jean-Luc Van Den Heede en direct sur son téléphone satellite lors de son appel de sécurité hebdomadaire. Il reviendra alors sur sa course et son passage du cap Horn. Les participants auront la possibilité de poser des questions à Jean-Luc. Cette communication exceptionnelle sera également partagée sur www.facebook.com/goldengloberace/

 

Share this post


Link to post
14642218_1757659077820816_51323173134255
 
 
Golden Globe Race
🇲🇫️ FRENCH UPDATE 28/11/2018 : #GGR2018
 

« 150 jours de mer ! », c'est le court message ce matin de SUSIE GOODALL, seule femme et plus jeune skipper de la Golden Globe Race. Au delà du chiffre lui-même, vertigineux à bien des égards, le point d'exclamation traduit peut-être aussi pour la navigatrice anglaise la satisfaction (ou la surprise) d'être encore en course...et en lutte pour le podium ! Elle n'est qu'à un peu plus de 300 milles de UKU RANDMAA, qui tient pour l'instant la troisième place. Mais l'Estonien reste pour l'instant mieux placé un peu plus au nord, pendant que l'Anglaise flirte dangereusement avec la zone de navigation interdite, dont elle n'est plus qu'à 4 milles ce matin...

 

600 milles dans son sillage, ISTVAN KOPAR est ce matin ralenti dans une bande de hautes pressions qui va bientôt être comblée par des vents de sud qui basculeront progressivement au sud-ouest, lui permettant de faire route directe au dessus du 46° degré sud (limite de la zone interdite de navigation) pendant encore quelques jours. Un scénario dont se satisferait sans doute TAPIO LEHTINEN ! Le pauvre Finlandais est toujours à la lutte avec des vents de face et remonte depuis plusieurs jours le long de la côte est de la Nouvelle-Zélande. Il va falloir qu'il attende encore un peu avant de virer pour reprendre sa route dans la bonne direction en profitant de la rotation du vent au nord-est, dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

La configuration météorologique est plus simple pour MARK SLATS qui n'est plus qu'à 600 milles du cap Horn, soit moins de 4 jours de navigation. Plus simple mais plus brutale aussi car à mesure que le Hollandais se rapprochera des portes de l'Atlantique, le vent de nord-ouest va considérablement se renforcer, au point d'atteindre, voir dépasser les 60 nœuds... Heureusement, cette orientation devrait permettre de limiter le grossissement de la houle qui ne devrait pas dépasser les 6 ou 7 mètres...Mais l'approche du mythique rocher s'annonce de toute façon musclée pour MARK, qui, même s'il avoue prendre beaucoup de plaisir à traverser le Pacifique, sera sûrement très heureux de retrouver les eaux moins angoissantes de l'Atlantique.

 

JEAN-LUC VAN DEN HEEDE les arpente depuis 5 jours déjà et progresse à belle allure malgré son gréement blessé. Le vent portant lui permet de glisser à plus de 6 nœuds ce matin et le leader de la course va devoir faire des choix stratégiques importants dans les jours à venir. La voie traditionnelle de la remontée de l'Atlantique implique un long détour vers l'est pour échapper aux zones de hautes pressions qui se développent au large du Brésil mais il se pourrait que les vents portants qui vont l'accompagner encore un moment permettent au leader de la course de rester au plus proche de la route directe...une économie de milles potentiellement très intéressante !

 

Pas de stratégie en revanche pour MARK SINCLAIR et IGOR ZARETSKIY. Respectivement à 520 et 600 milles de leurs escales techniques (Adelaïde pour l'Australien et Albany pour le Russe), ils se préparent à sortir tous deux leur bateau de l'eau pour nettoyer la coque des bernacles qui ont très fortement ralenti leur progression ces derniers mois, notamment pour IGOR dont la carène est dramatiquement infestée...pendant que MARK devrait mettre une semaine à rejoindre son port d'attache, dont l'accès lui sera facile puisqu'il le connaît par cœur, il devrait mettre encore une dizaine de jour à rejoindre l'Australie. Il sera intéressant de voir comment se déroulera alors pour ces deux marins la deuxième partie du parcours. Ils auront retrouvé tout leur potentiel...mais en catégorie Chichester.

 

Christophe

Aucun texte alternatif disponible.

 

https://www.facebook.com/goldengloberace/posts/2173225406264179?__tn__=K-R

Share this post


Link to post

Golden Globe Race : quand les bernacles s’en mêlent

Comme trois autres concurrents de la Golden Globe Race, lâEstonien Uku RANDMAA est victime dâune invasion de bernacles.

Comme trois autres concurrents de la Golden Globe Race, l’Estonien Uku RANDMAA est victime d’une invasion de bernacles. | CHRISTOPHE FAVREAU

 

 

Six jours après le passage du Horn par Jean-Luc Van Den Heede, sept des dix-huit concurrents encore en course dans la Golden Globe Race s’apprêtent aussi à franchir le mythique cap. Avec des fortunes diverses. Quatre d’entre eux, notamment, font face à des invasions de bernacles sous leur coque au point que deux de ceux-là envisagent de faire escale pour gratter leur coque, donc d’être disqualifiés. Une fortune de mer sur laquelle Jean Le CAM à sa petite idée.

Les coques sales, comme on dit, c’est le fléau total sur les longues distances. Sur une Transat AG2R ou une Route du Rhum, donc pour une quinzaine de jours maxi, on peut à la rigueur se passer d’antifouling mais pour un tour du monde, je n’ai jamais pris ce risque. Je ne joue pas à ça. Surtout que là, c’est un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance, quand même !

Je me souviens que c’était arrivé à Jean-Pierre Dick sur un tour du monde en solitaire. Il avait fait l’impasse sur l’antifouling, je crois. En tout cas, il avait dû plonger plusieurs fois en cours de route pour gratter dessous. En solitaire, loin de tout, ce n’est pas forcément recommandé.

Là, dans le Golden Globe, ils ont le droit à une véritable attaque de bernacles, j’ai l’impression. Vous me dites que ça leur fait perdre jusqu’à 20 % de vitesse, voir plus, et ça ne m’étonne pas du tout. Il y a la vitesse, mais aussi le cap. Avec des vents dans le nez et une couche de bernacles bien épaisse dessous, la progression devient difficile rapidement, donc la sécurité.

Ça devient terrible, c’est sans fin

Et si je n’ai jamais voulu prendre le risque d’une impasse sur l’antifouling pour un grand tour, c’est aussi pour ne pas finir fou en mer. Quand vous savez que vous avez pris le risque d’avoir une coque sale et que votre bateau n’avance plus pour mille raisons, vous vous en voulez automatiquement parce que vous êtes sûrs, du coup, que c’est le sale qui ralenti, donc que c’est de votre faute. On culpabilise, on n’avance plus du tout dans sa tête. Ça devient terrible, et c’est sans fin. C’est le grand doute.

On n’a souvent demandé aussi ce que je prenais comme antifouling et moi, je dis « du bon ». Quand on est en course, ce n’est pas là-dessus qu’il faut économiser. Ni sur le nombre de couches. Il faut en mettre trois ou quatre et choisir des antifouling de bonne qualité avec des matrices assez dures et qui sont un bon intermédiaire entre le lisse final de la coque et la performance répulsive.

MjAxODExNjdhZmRmMmEyNmM0NjU0NjljMWNkMmFjOTgzMDMyODM?width=940&height=0&fill=0&focuspoint=50%2C25&cropresize=1

Jean Le CAM | Gilles MARTIN-RAGET

 

Mais ça va aussi dépendre des mers traversées, et c’est ce que je comprends un peu moins pour les marins du Golden Globe. Ils sont partis début juillet, ce qui fait cinq mois. Avec des navigations dans les mers froides, ce qui limite encore les risques. Mais c’est vrai aussi que ce ne sont pas des bateaux rapides, et ils sont lourdement chargés. C’est sûr que la vitesse n’aide pas les bernacles à venir s’accrocher dessous. Mais bon ! N’empêche que je les plains.

 

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/skipper/jean-le-cam/golden-globe-race-quand-les-bernacles-s-en-melent-a5fc5d0e-f3b4-11e8-9b02-5c03732885a1?fbclid=IwAR2_-nSXjgP54QtkXpRdFipixRE0LsT-k9nIVZaSpLMu_eUWgS-F1u7N0Wo

 

Share this post


Link to post

UPDATE: Mark Slats is racing towards a substantial storm and Cape Horn with no way out! He is currently about 300 Miles away making 6.5kt averages and should hold that rounding in about 48hrs ( Touch wood!). In 24hrs the wind and sea will start to increase from the North West. Seas are expected to reach 10mtrs or more and winds will gust well over 60-65kts. NW storm may be slightly better than a SW storm but we will all be thinking of him.

 

Capt Coconut Mark Sinclair is becalmed and drifting with no sails up wanting to get home to Adelaide! Tapio Lehtinen Sailing has sharks and seals alongside, still smiling with head winds but the forecast is suggesting he may get a better angle in the next day or so and able to head a little east!.

 

Uku Randmaa Golden Globe Race 2018 caught 25ltrs of water last night, Jean Luc Van Den Heede is sailing east holding position a little waiting for the expected southerly winds in the next 24hrs to push him north again! Susie Goodall Racing is making good progress east but has not checked in for two days now. she remains 360 miles behind UKU so the Race continues!

 

Istvan Kopar Solo Circumnavigator is still steering in the right direction at least and Игорь Зарецкий IGOR is dragging the flower garden slowly but surely toward ALBANY in Western Australia!! So many unknowns in the #GGR2018 ...the definition of a true adventure which has been inspiring since 1968..and just eight SITraN bears left sailing!!!...

Lâimage contient peut-être : 1 personne, barbe et plein air

Lâimage contient peut-être : une personne ou plus, barbe et plein air

Aucun texte alternatif disponible.

 

Share this post


Link to post

Mark Slats is coming out of the worst weather about now with winds back to around 35/40kts! In the next three hours it will be back to 25-30kts close inshore as he heads around CAPE HORN in the lee of the land ( SMART MOVE!) and out of the worst wind. He has about 50 miles to go and should average around 6.5kts if all goes well. ETA at the Horn is in about 8 hours or 0400UTC???. 1st Chart shows his position now 2000UTC and the second wind chart shows wind in about three hours time but boat position for now so in another three hours he will be 18 miles further in. Sea may still be around 6-8mtrs for now dropping slowly over the next four hours. #GGR2018

Aucun texte alternatif disponible.

Aucun texte alternatif disponible.

Share this post


Link to post
Golden Globe Race
ETA!!!! Capt'n COCONUT Mark Sinclair is currently about 135miles SW of Adelaide making abot 4.5kts and is expecting generally light head winds over the next 24/36 hrs so unless he has some fuel left to motor he may not arrive until after 8pm local time on TUE. 4th DECEMBER at the Royal South Australian Yacht Squadron so if you are planning to be there to welcome him in watch the GGR Tracker LIVE. positions will be every hour for the last 12 hours. #GGR2018

Aucun texte alternatif disponible.

Lâimage contient peut-être : océan, plein air, eau et nature

 

Share this post


Link to post

FRENCH. Language...UPDATE....#GGR2018

 

MARK SLATS a franchi le CAPE HORN juste avant 06h UTC le 2 décembre. Environ 4,7 milles à 6,7nds dans environ 20-25nds de vent nord offshore. Il poursuit maintenant Jean Luc Van Den Heede sur le chemin du retour vers les Sables d'Olonne. La distance entre Slats et le leader de la course, J-LVDH, était de 1 000 milles lorsqu’il est passé sous le Horn. Slats a encore rattrapé 300 milles cette semaine. Les derniers jours Mark a bénéficié de vents favorables et il semble que cela va continuer et devrait l’envoyer du même côté Ouest des Malouines que JL VDH. Cela pourrait aussi le rapprocher encore, car JL devrait ralentir un peu très bientôt.

 

JEAN LUC VDH a fait des progrès constants vers le nord, mais la situation est sur le point de se compliquer dans les prochaines 24 heures avec un petit système dépressionnaire intense et rapide, situé à environ 65 milles à l’E.S.E. de Matmut, se déplaçant N.N.O. avec des vents de 50 à 55kt dans le quart sud-ouest. Il aura des défis à relever et devra faire attention à ne pas se faire prendre du mauvais côté ni dans de forts vents contraires.

 

MARK SINCLAIR est actuellement à environ 100 milles au sud-ouest d’Adélaïde, à près de 4,5 nds et s’attend à de faibles vents contraires sur les prochaines 24/36 heures. Donc, à moins qu’il ne lui reste de l’essence pour naviguer au moteur, il ne pourrait arriver au Royal South Australian Yacht Squadron, que le 4 décembre à 08h UTC. Un large public, composé de membres de la famille et d’amis de sa ville natale, devrait être présent pour l'accueillir. Il n'a plus que 6 litres d'eau - 2 jours d'approvisionnement, et n'a pas de carte à grande échelle pour cette zone, mais il a navigué dans ces eaux plus de la moitié de sa vie et il les connaît bien.

 

IGOR ZARETSKY est toujours à 230 milles d’Albany naviguant à 1,5 nœuds avec des vents légers prévus pour les quatre prochains jours, donc la progression sera lente. Son équipe est attendue à Albany le 5 décembre et un groupe local envisage également de l'aider.

 

ISTVAN KOPAR 
Les problèmes de direction de Kopar continuent de l’inquiéter. Tout va bien pour le moment, mais il y a une réelle incertitude quant à la durée. Pour le moment, il progresse bien vers l’Est et cela ne l’a pas vraiment ralenti. Il envisage de fabriquer deux nouveaux roulements qui pourraient nécessiter des semaines d’efforts. Toujours incapable de récolter de l’eau de pluie, il ne lui reste donc plus maintenant que six packs de bière, 16 bouteilles d'eau et environ 10 litres dans le réservoir.

 

SUSIE GOODALL n'a pas été en mesure de rattraper du terrain sur UKU la semaine dernière. Chaque jour, l'un gagne ou perd quelques milles sur l'autre, mais après une semaine, ils sont à environ 380 milles l'un de l'autre. Ce jeu du chat et de la souris pourrait durer un certain temps. Elle non plus n'a pas réussi de récolter de l'eau.

 

UKU RANDMAA maintient Susie à distance et a été en mesure de collecter 25 litres d’eau de pluie ces derniers jours. Une tempête se dirige vers Susie et UKU, attendue d’ici deux jours et cela pourrait changer le sort de l'un ou l'autre, car le temps prévu est très instable et pourrait générer des vitesses et directions de vent différentes, à seulement 100 milles d’écart. Ils risquent tous les deux de se diriger un peu vers le nord pour éviter le pire, avec des vents atteignant les 55 nds dans certaines zones.

 

TAPIO LEHTINEN continue de subir des vents défavorables qui bloquent sa trajectoire vers l’Est et dans les prochaines 24 heures, la situation devrait s’aggraver avec des vents allant jusqu’à 35 nœuds. Lorsque le SUHAILI et Robin Knox Johnston étaient dans cette région, ils avaient également été frappés par des vents d’Est pendant près de 20 jours ! La bonne nouvelle est que d’ici 36 heures, le vent va enfin tourner et lui permettre de progresser correctement vers l’est. Ses supporters vont enfin pouvoir libérer un soupir de soulagement, donc il doit être heureux!

Aucun texte alternatif disponible.

Aucun texte alternatif disponible.

Share this post


Link to post

Mark_Slats_Cape_s-714x336.jpg

Jour 155 – La course est lancée!

Mark Slats contourne le cap Horn et réduit l’écart avec le leader de la course, J-L VDH
Jean-Luc Van Den Heede prédit une arrivée pour le 23 janvier
Des pénuries d’eau
Assistance extérieure? Une nouvelle règle interdit les rapports de position sur les réseaux radio-amateur et HF

Mark Slats a franchi le Cap Horn le samedi 2 décembre peu avant 6h UTC, à 8 jours du leader de la course, Jean-Luc Van Den Heede, et réduisant l’écart de 351 milles au cours des 7 derniers jours. Le Néerlandais, classé 2ème, compte maintenant moins de 1022 milles d’écart et devra naviguer en moyenne à 0,75 nœud de plus que VDH pour arriver en même temps aux Sables d’Olonne.

Cela tient compte de la pénalité de 18 heures dont Van Den Heede devra s’acquitter avant de franchir la ligne pour avoir utilisé son téléphone satellite à des fins autres que sécuritaires, après avoir endommagé le mât de son Rustler 36, Matmut, il y a quatre semaines. Depuis lors, le Français de 73 ans a grimpé au mât cinq fois pour vérifier les réparations, qui tiennent bien dit-il. Mais bien qu’il n’hésite pas à pousser le bateau lorsque le vent souffle en arrière du mât, Jean-Luc dit qu’il doit «prendre soin» du gréement par vents de face pour éviter que le bateau ne claque et ne provoque des ondes de choc dans le mât.

Peu de temps avant d’avoir passé le Horn, Slats a déclaré qu’il allait désormais tenter de gagner, poussant son Rustler 36 Ohpen Maverick aussi fort qu’il le peut. Van Den Heede ne pourra pas pousser aussi fort, en espérant que son avance sera suffisante. Il dit que sa priorité est simplement de finir sans casser son mât. L’écart devrait se resserrer davantage au cours des prochaines 24 heures, Mark bénéficiant de bons vents favorables et de courants ascendant vers l’Ouest des Malouines. Jean-Luc doit faire face à un petit système dépressionnaire intense qui s’est formé à 65 milles à l’ESE. Son challenge est de rester dans le bon quadrant ONO car la tempête se dirige vers le NNO et produit des vents de 50 à 55 noeuds.

Peut-être que le plus grand avantage de Slats sur Van Den Heede est sa capacité à se diriger où il veut, tandis que le Français doit essayer de garder les vents à l’arrière du gréement. Ohpen Maverick est de toute façon le bateau le plus rapide au près, ayant l’avantage de bénéficier de voiles d’avant plus grandes à mousquetons, et sans la pénalité de poids que Matmut supporte avec son système d’enrouleur de voiles. Cet avantage tactique à lui seul pourrait permettre à Slats de gagner une semaine.

Dans un message adressé à la Direction de course aujourd’hui, Jean-Luc était de bonne humeur et a donné une estimation de son retour aux Sables d’Olonne pour le 23 janvier, ce qui donnerait un temps écoulé de 206 jours pour son tour du monde, en comparaison aux 312 jours établis par Sir Robin Knox-Johnston 50 ans auparavant.

La course pour la 3ème place reste également tendue avec très peu d’avance ou d’écart entre le Rustler 36 One and All de l’estonien Uku Randmaa et l’autre Rustler DHL Starlight de la Britannique Susie Goodall. La semaine dernière, l’écart s’est rétréci de 35 milles à 367 milles. Tous deux rencontrent des problèmes. Randmaa doit encore finir de nettoyer toutes les bernacles sur le fond de la coque de son bateau, et Susie Goodall manque d’eau potable. Randmaa a réussi à collecter 25 litres d’eau de pluie la semaine dernière, mais étant 367 milles derrière, Goodall n’est pas dans le même système météorologique et ses seaux d’eau sont vides. Lors d’un appel à la Direction de Course aujourd’hui, Susie a admis qu’elle ne disposait plus que de 20 litres d’eau et qu’elle risquait de manquer de nourriture d’ici un mois, car ses réserves restantes sont toutes lyophilisées, ce qui nécessite de l’eau pour les réhydrater. «Ce fut une semaine frustrante!» A-t-elle souligné.

Les fortunes de l’un ou de l’autre pourraient changer de manière conséquente dans les jours à venir, car une tempête se prépare. Les prévisions sont très instables, ce qui pourrait créer des vents très différents pour Randmaa et Goodall. Les deux skippers pourraient se diriger légèrement vers le Nord pour éviter le pire de ce qui devrait atteindre jusqu’à 55 nœuds, et leurs positions relatives pourraient être très différentes dans 7 jours.

L’américano-hongrois Istvan Kopar a été l’un des perdants la semaine dernière, après avoir perdu 312 milles supplémentaires sur le leader de la course. En proie à des problèmes de direction à bord de son Tradewind 36 Puffin, il cherche maintenant à fabriquer de nouveaux roulements pour remplacer ceux qui sont endommagés à l’intérieur de son système de direction de barre à roue, ce qui pourrait prendre des semaines d’effort. Il manque également désespérément d’eau. Il ne dispose plus que de 16 bouteilles d’eau, d’un pack de 6 bières et de 10 litres d’eau très teintée dans son réservoir d’eau «fraîche». Lors de son arrêt à Hobart, Istvan a déclaré à propos de son réservoir d’eau: « Vous ne voudriez pas en boire! », Mais il devra peut-être le faire.

Le grand perdant de la semaine dernière est le Finlandais Tapio Lehtinen, 6ème, qui a dû faire face à des vents violents et contraires depuis deux semaines lors de son passage au sud de la Nouvelle-Zélande. Cette semaine, son Gaia 36 Asteria, incrusté de bernacles, a perdu 561 milles de plus sur le leader. Aujourd’hui, il se dirigeait au Nord-Ouest à 120° de son cap optimal, incapable de progresser vers le cap Horn. Lehtinen pourrait entrevoir la fin de ce cauchemar d’ici mercredi, alors que les vents devraient tourner à l’Ouest, et que l’accalmie attendue plus tard dans la semaine pourrait lui donner l’occasion de plonger par-dessus bord et de racler les bernacles pour nettoyer sa coque.

L’Australien Mark Sinclair et le skipper russe Igor Zaretskiy, se rendant respectivement à Adélaïde et Albany pour faire escale et récurer les bernacles de leurs bateaux, devraient arriver à destination cette semaine. Sinclair, à 135 km au sud-ouest de son port d’attache est attendu à 08h UTC aujourd’hui, l’Australien n’aurait pas pu mieux faire, et il ne lui reste plus que 6 litres d’eau douce, soit 2 jours d’approvisionnement. Tous deux seront relégués en catégorie Chichester pour avoir fait un arrêt, ne laissant que 6 des 17 navigateurs ayant pris le départ, encore en lice pour la Golden Globe Race.

Assistance extérieure?

La Direction de course a reçu un certain nombre d’alertes de la part d’autres marins et des médias au cours des semaines précédentes, suggérant que les skippers de la GGR recevaient quotidiennement des comptes rendus de position extraits du Live Tracker GGR et diffusés sur le réseau des radio-amateurs ce qui les empêche de naviguer par les moyens traditionnels.

En réponse, le Président de la course, Don McIntyre, a publié la déclaration suivante:

«Les participants à la GGR peuvent recevoir n’importe quelle information gratuite au public (sauf ROUTAGE) sur la radio HF. La radio HF est encouragée pour des raisons de sécurité et de logistique, comme dans la course originale de 1968/9. Les organisateurs de la course ne coordonnent ni ne gèrent les horaires des vacations radio HF. Les participants sont libres de rejoindre tout réseau maritime gouvernemental ou privé, ou d’organiser leur propre réseau de radio-amateur.
De temps en temps, les participants ont reçu des positions GPS extraites du Live Tracker GGR, qui donne des coordonnées précises de latitude et de longitude. Cela avait été autorisé en vertu des règles de la GGR. Les skippers veulent savoir où ils se situent dans la flotte et où se trouvent les autres concurrents, etc. Cela a cependant amené certains supporters à croire que les concurrents ne naviguent plus avec un sextant, ce qui n’est PAS le cas.

Recevoir des positions du Live Tracker GGR régulièrement est toutefois contraire à l’esprit de la GGR et pour éviter toute confusion, la nouvelle règle suivante est entrée en vigueur le 1er décembre 2018.

NOR 3.1.3.3 Positions GPS à partir du Tracker Live GGR et de l’AIS Marine Traffic.
Les coordonnées GPS des participants à la GGR provenant du TRACKER LIVE GGR ou de l’AIS du Trafic maritime sont interdites aux participants.
1ère infraction: Pénalité de 48h
2ème infraction: Disqualification”.

pic

pic

pic

 

https://goldengloberace.com/fr/day-155-the-race-is-on/

 

Edited by Logeo80

Share this post


Link to post

Lâimage contient peut-être : eau et plein air

Photo dédicacée @silverdolphin :)  
 
 
VOICEMEMO MARK #9

🇬🇧️Hello everyone, here’s an update from me about the past days. I rounded Cape Horn, I am on my way home. It was mega racing these past few days, for sure I sailed full throttle to the cape. But it all went perfect until just before I arrived at the Cape. Eventually I wanted to be at the continental shelfs (where it goes from 2000 meters to 70 meters deep) before I had that heavy wind but that did not work out. So I was at the continental shelfs when I had the heavy wind. So it was scary but also super cool at the same time. Because I was sailing super-fast. I think the boat got speeds of 15-20 knots from time to time. For sure I was surfing the waves. I was really busy and full of adrenaline, I was outside and that busy that I forgot to put on less sail. So I ruined my staysail. It’s completely torn apart. Fortunately, I have a lot of stuff with me yo make repairs. But yes it was that cool, that I decided to continue like this for a while. 

So when i changed the sail and stepped outside the cabin I thought ’wow, a lot of seagulls overhere’ And then suddenly I looked behind me. There was a huge fishing boat only 200 meters behind me. A very big fishing boat. He paged me on the VHF in panic. He spoke broken English. Finally, after a lot of talking he turned out to be panicking because of me. He said 'Such a weather for a small boat, this is a storm' So I said 'I cannot help it, this is a storm and I just have to go through '. We were talking for a while and then someone else came who was better in speaking English. So I talked with him for a while. He was very enthusiastic, so that was very nice. It was super nice. 

Actually, when I was sailing above a small island the wind decreased. I think I only had 50-60 knots of wind for maybe 6 hours. And then the wind decreased to comfortably 30-35 knots and it slowly became 25 knots. And when I rounded Cape Horn there was no wind. Unfortunately, It was dark. I could not take a picture; it was in the middle of the night and I thought I would just go on. I have someone to catch up with you know. So that went well and the next morning when I got to the Cape I had wind from the North, North-Northwest. The next day it was building up to 35 knots but again it happened very fast. So I was sailing close to the wind and suddenly it was a lot of wind, so I missed my staysail. I'm still working on that; it takes three days of work. So, I could not sail too high, I had to sail with three reefs in my mainsail and a storm jib to the wind. When the wind came, the wind changed quickly to the West and Southwest
So, within 6-8 hours I actually sailed broad reach, very nice. Meanwhile, while enjoying a few killer whales next to the boat and dolphins. Black and white dolphins, I've never seen them before. They look like little baby killer whales. I also had a lot of penguins around the boat. I saw big penguins, a few sea lions and a few white dolphins. So, it was busy over there.

And then, strange enough, I came across another boat again. I had a very good conversation with them. A long nice conversation. First I called and asked for my position, I told them that I am an entrant in the Golden Globe Race, I do not have a GPS and I would like to know my position. Then I got someone who was very nice and who gave my position. And then 10 minutes later I was called by the captain 'Are you Mark Slats? Are you Mark Slats? ". Yes, that's me. They checked the Golden Globe Race website on the internet. We had a two hours’ conversation about anything and everything. I asked them to send an e-mail to Don McIntyre with my code and I asked them to send an e-mail to my mom. Supercool. The guy couldn’t believe what we are doing in this race. He was sailing on a big ship of more than 300 meters or so and said: 'We never sailed on rough sea of 8 meters and more’. Strange when you consider that we go into the rough sea with 36ft boats and they do everything to avoid 8 meters of sea.
Well, when I sailed North I had the idea that I was more than 10 miles from Staten Island but I came really close which was very annoying. I got very strong currents over there, very rough sea. But fortunately, it lasted for only two hours or so. It was like the Canal above the north of France, but here it was for two hours. The boat was smashing and banging with very little wind. But I still went well ahead, so that was good. The wind vane was still working very well so that’s nice.

And now, now I'm going up North... I made a choice, but right now I have Easterly winds, then I get Northern winds and later I got wind from the West. So I just have to wait and see what I'm going to do and then I'll make a decision. Talk to you soon, Bye Bye!
 

Share this post


Link to post

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

×

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.