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C5 - 2019 : Creac'h - les 3 Caps - Creac'h

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C5 - 2019 : Creac'h - les 3 Caps - Creac'h

Tour du monde à l'endroit pour suivre Spindrift.

Course en ligne

Bateau: BP5
VAC: 5 minutes
Ouverture de la ligne : Mercredi 16 janvier 2019 à 13h00 CET (12:00 GMT)

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Spindrift nouveau record à l’Equateur + 191 mn

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 Redacteur
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21 janvier 2019

 

equateur.jpg

 

Spindrift a passé l’Equateur ce lundi en décrochant un nouveau record en 4 jours 19h et 57mn soit 22h et 47 mn de mieux qu’Idec Sport. L’équipe de Yann Guichard file plein sud à 26 nds de moyenne et compte une journée d’avance sur le record. Le pari de Yann Guichard et son routeur Jean-Yves Bernot est le bon jusqu’à maintenant. L’équipe compte, ce lundi, 191 mn d’avance sur Idec Sport. Tout va bien à bord.

Après deux mois d’attente, Yann Guichard et Jean-Yves Bernot ont attendu la meilleure fenêtre possible pour partir et tenter de rejoindre l’Equateur puis le Cap de Bonne Espérance avec une avance d’au moins 24 h sur le record. Seule stratégie possible aux yeux de Yann Gucigard pour espérer le battre. A mi-chemin vers le Cap, Spindrift a rempli son premier objectif. La suite vers le Cap en 6/7 jours s’annonce un peu plus compliqué. Il va être difficile pour le trimaran jaune et or de « couper le fromage » directement vers le Cap comme avait pu le faire François Gabart lors de son record en solitaire.

Mission accomplie pour cette première partie. La suite s’annonce assez positive jusqu’au Cap où le trimaran noir et or pourrait conserver son avance mais reste à savoir si Spindrift pourra « couper le fromage » comme avait pu le faire François Gabart lors de son record. Cela semble pour l’instant assez difficile à voir les prévisions météo mais la route s’annonce plus courte. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Spindrift devrait atteindre le Cap de Bonne Espérance dans 6/7 jours et il y a encore du grain à moudre pour augmenter son avance avec une phase de transition délicate à gérer dans 48h. Sa trajectoire devrait être un peu plus courte que celle d’Idec.

Le début vers l’Equateur
«  Le début a été sportif avec du rythme car il y a eu pas mal d’empannages à faire avant de passer les Canaries. L’alizé est super instable. On a navigué entre 18 et 28 nœuds et ce matin on a moins d’air. Ça avance bien mais c’est assez éprouvant car ce n’est vraiment pas régulier en intensité et très variable. En ce moment ça oscille entre 18 et 23 nœuds.

 

https://soundcloud.com/user-795049520/tjr-jour-2-yann-guichard

 

Tout le monde est bien dans le rythme et prend ses marques. C’est parti vite et on va arriver vite à l’équateur. On n’a pas vraiment regardé le temps, on est concentré aujourd’hui sur les Canaries mais ça peut faire une ETA le 21 au matin. Après il y a le pot-au-noir à passer, il n’a pas l’air très actif mais il est quand même assez large, on peut y perdre quelques heures. Les prochaines 12h, il y aura pas mal d’empannages pour parer les îles. On va passer entre Ténériffe et La Palma et ensuite, un dernier empannage dans l’ouest des Canaries et après c’est tout droit jusqu’au pot-au-noir.

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C’est le premier anniversaire du bord aujourd’hui : celui de Jackson. Les petits jeunes ont l’air content. Tout le monde arrive à se reposer quand il faut. Là c’est sympa, il commence à faire chaud, on arrive vraiment dans l’alizé, l’air se réchauffe, la mer aussi. On a plutôt des bonnes conditions devant nous. Ces trois prochains jours vont être supers. Dur à dire si on peut battre ou non notre propre record de l’équateur. Il faut déjà que l’on sorte de ces îles et demain on pourra voir les temps. »

 

http://www.courseaularge.com/spindrift-nouveau-record-a-lequateur-191-mn.html?fbclid=IwAR0QACAJOmtzmj3ZXaOK_-151l2UB8teMVTZrUIql1MqFkcbJG13E5vIjoo

 

 

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Trophée Jules Verne. Nouveau record à l’équateur pour Spindrift 2, l’avis de Bernot

Lâéquateur en moins de cinq jours, ils lâavaient annoncé, ils lâont faitâ!

L’équateur en moins de cinq jours, ils l’avaient annoncé, ils l’ont fait ! | CHRIS SCHMID/SPINDRIFT RACING

 

Dans l’hémisphère sud depuis ce lundi 8h45, l’entame de Trophée Jules Verne est excellente pour Yann Guichard et ses hommes : Spindrift 2 n’a mis que 4 jours, 19 heures et 57 minutes sur ce premier segment entre Ouessant et l’équateur. Spindrift améliore de près de deux heures son propre temps de référence datant de 2015. C’est surtout un jour de moins que l’équipage d’IDEC-Sport de Francis Joyon, tenant du Trophée. Nous avons appelé le routeur du maxi trimaran, Jean-Yves Bernot.

 

Voiles et Voiliers : Jean-Yves, félicitations pour ce chrono. On a vu que ce chiffre de 4 jours 19 heures 57 minutes est en attente de validation par le WSSRC, mais on imagine que tu es plus sensible au fait d’avoir de l’avance sur l’équipage de Francis Joyon ?

 

Jean-Yves Bernot  : « Ah oui ! Le chrono exact à la seconde près et savoir de combien on améliore notre propre record sur Ouessant-l’équateur, honnêtement je m’en fous ! Ce qui m’intéresse bien davantage c’est effectivement d’avoir presque une journée d’avance (23 heures) sur l’équipage de Francis Joyon, c’est bien ça l’objectif ! »

Le bateau est plus rapide qu’en 2015

VV : « Spindrift 2 a coupé l’équateur exactement dans les temps que tu avais prévu juste avant le départ de Brest… »

J-Y. B. : « La fenêtre météo n’est pas exceptionnelle, mais elle est bonne… sinon nous ne serions pas partis d’ailleurs ! Il y a beaucoup de positif je trouve, par exemple le bateau va plus vite qu’en 2015. La solution de partir avec un mât un peu plus court parait porter ses fruits, les gars à bord aussi connaissent mieux le bateau… bref, il va plus vite et ça c’est quand même très bien ! »

VV : Ce n’était pas du tout droit jusqu’ici. On a vu beaucoup d’empannages, une dizaine depuis le départ. Pour se maintenir dans une veine de vent ?

J-Y. B. : « Oui, c’est ça, il a fallu manœuvrer un peu pour rester dans un petit couloir de vent qui était assez étroit, avec un anticyclone assez proche. C’est ce qui a entraîné cette trajectoire au milieu de l’archipel des Canaries et au cap vert. Il s’agissait aussi de bien viser un trou de souris pour le passage du Pot au noir. »

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Jean-Yves Bernot, routeur à terre du maxi trimaran Spindrift 2. | Loïc Madeline

 

Des pointes à 42 noeuds

VV : « Justement, ce passage du Pot au noir se passe plutôt bien, non ? »

 

J-Y. B. : « A priori c’est pas mal. Spindrift 2 n’a été ralenti que quelques heures cette nuit et c’est passé vite. Il reste encore quelques grains ce lundi midi, mais ça va s’atténuer et on pourra considérer que le Pot est franchi dès cet après-midi. »

VV : « Quelles ont été les portions du parcours les plus rapides depuis le départ de Ouessant ? »

J-Y. B. : « Le plus rapide c’était dans le golfe de Gascogne avec des pointes à 38, 40, même 42 nœuds. Ensuite un peu plus Sud on a fait des sessions de plusieurs heures à 35 nœuds. Là c’est forcément un peu moins rapide tout simplement parce qu’il y a moins de vent. »

VV : « Comment se présente l’Atlantique Sud, la route vers le cap de Bonne Espérance ? »

J-Y. B. : « L’anticyclone prend ses aises ! C’est normal, c’est l’été là-bas et l’été l’anticyclone aime bien gonfler. Pour le moment il n’y a pas moyen de couper le fromage pour raccourcir la route vers Cape Town. On n’a pas de dépression brésilienne qui permettrait de le faire. Donc on est obligé de descendre - pour l’instant en faisant un cap quasiment plein Sud – et il va falloir aller chercher probablement jusqu’aux Quarantièmes avant de pouvoir se diriger vraiment vers l’entrée dans l’océan Indien. Cela veut dire qu’on va faire plus de route que dans un scénario idéal. »

VV : « Autrement dit, l’avance d’une journée à l’équateur pourrait être consommée dans cet Atlantique Sud ? »

J-Y. B. : « Pas entièrement j’espère ! Je pense qu’il nous restera un petit capital au moment de franchir la longitude de Cape Town. Spindrift 2 devrait avoir encore quelques heures d’avance, je pense. »

Yann Guichard : « le grand tour de l’anticyclone… »

L’équipe de communication de Spindrift, de son côté, a pu joindre longuement Yann Guichard aujourd’hui. Et a publié ce midi un communiqué où le skipper raconte : « On a commencé à rentrer dans le Pot au Noir vers 2°Nord. Il n’était pas très actif, ce qui ne nous a pas facilité sa traversée avec très peu de brise… Même les grains n’étaient pas très ventés. C’était surtout sympa d’avoir la pleine lune au passage de l’équateur : nous avons même vu l’éclipse ! C’était magnifique pendant une bonne heure… Tout le monde a pris le rythme et la modification de la casquette est vraiment un bonus : on est nettement plus à l’abri. La descente jusqu’à l’équateur n’a pas été une route simple : il a fallu enchaîner les empannages et passer au travers des archipels des Canaries et du Cap-Vert. On a eu une mer assez difficile avant ces deux groupes d’îles. »

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Yann Guichard, le skipper de Spindrift 2. | Chris Schmid/Spindrift Racing Team
 

Yann poursuit : « On doit sortir complètement du Pot au Noir vers 2°Sud, et ensuite, nous allons devoir faire le grand tour de l’anticyclone de Sainte-Hélène qui se reforme dans l’Est : nous allons devoir faire du Sud pendant un bout de temps jusqu’au 37°Sud avant de tourner à gauche vers l’océan Indien. Cela nous rallonge la route, surtout que nous devrons traverser une zone de petit temps dans trois jours. Mais ensuite, nous toucherons du vent de Nord-Ouest favorable. Ce sera finalement une descente assez lente… mais nous devrions toujours être un peu en avance par rapport à Francis Joyon et son équipage au passage du cap des Aiguilles. »

Pour mémoire, Francis Joyon et son équipage avaient franchi la longitude du cap des Aiguilles après 12 jours 21 heures et 22 minutes de mer. Avec 23 heures d’avance sur ce premier tronçon, Yann Guichard et ses hommes peuvent espérer conserver une petite demie-journée d’avance avant d’entamer l’océan Indien, où l’on sait qu’IDEC-Sport avait été super performant. Un dernier chiffre pour la route, très impressionnant : depuis le départ de Ouessant, franchissement du Pot au noir compris, la moyenne de vitesse du maxi trimaran s’élève à 26 nœuds. L’équivalent de 624 milles parcourus chaque jour, donc.

 

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/trophee-jules-verne/trophee-jules-verne-nouveau-record-a-l-equateur-pour-spindrift-2-l-avis-de-bernot-0d48e2f8-1d71-11e9-bd2b-a5f52c143155?fbclid=IwAR2MtaDg_f8bVFE53PlfadI4qB8L_5JmYbBXqoMP3ytnSgr60RIYAaBvM3w

 

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Spindrift augmente son avance +512 mn

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 Redacteur
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22 janvier 2019

 

 

Spindrift a pu continuer a augmenter son avance après un Pot au Noir qui lui a été très clément par rapport à celui d’Idec. Yann Guichard dispose de 512 mn d’avance et allonge la foulée cap au sud pour attraper la bonne dépression qui lui permettra de rallier le Cap avec, il l’espère encore un peu de marge. Cela semble bien parti pour le moment même si l’équipe va devoir négocier dans 48h une zone de transition qui lui fera certainement faire plus de route qu’Idec. Le bateau avance actuellement à 24 nds.

 

http://www.courseaularge.com/spindrift-augmente-avance-512-mn.html?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)&mc_cid=481dcd0583&mc_eid=674af7dd6b

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Spindrift bientôt au Cap avec de l’avance+394 mn

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L’équipage de Yann Guichard a réussi à prendre le train en marche d’une dépression et refait son matelas d’avance ce we avec 391 mn ce dimanche soir. Spindrift file à 34 nds avec des vagues de 4m avec une vitesse moyenne de 36,4 nds ces dernières 24h. Les prochains jours s’annoncent encore à haute vitesse. Cela tombe bien, Idec Sport n’avait pas chômé non plus à ce moment-là avec des moyennes identiques. Le pari de Yann Guichard d’avoir de l’avance au Cap de Bonne Espérance va être tenu. Il devrait le passer demain, lundi. Spindrift s’ouvre les possibles sur ce Trophée Jules Verne après une première partie sous tension et bien gérée dans l’Atlantique sud.
La suite s’annonce bien pour les prochaines 48h avant la prochaine difficulté qui sera le passage à un autre système à hauteur des Kerguelen. Idec était passé au sud. Spindrift pourrait faire de même à moins qu’il ne décide de passer plus nord pour éviter le gros d’un front qui se met en place.

 

http://www.courseaularge.com/spindrift-bientot-cap-de-lavance394-mn.html?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)&mc_cid=2b53c776fb&mc_eid=674af7dd6b

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Spindrift passe son premier Cap +354 mn

 

 

Spindrift a franchi ce mardi à 2h40 UTC (3h40 heure française) la longitude du cap des Aiguilles, passant de l’Atlantique à l’océan Indien. Avec toujours une marge d’avance sur le record autour du monde de Francis Joyon et son équipage : 6 heures 43 minutes, soit 354 mn. Le premier des trois caps symboliques de ce tour du monde à la voile, Bonne-Espérance, a été débordé après 12j 13h 08’. Un temps moins bon que celui de 2015-16 réalisé par Spindrift et de celui de référence de Loic Peyron en 11j 22h 4m 2s.
Un chrono moins bon du au fait que Spindrift 2 a dû contourner largement l’anticyclone de Sainte-Hélène, traverser une dorsale puis enfin mettre le clignotant à gauche avant de viser la longitude du cap des Aiguilles.
La suite jusqu’au Kerguelen s’annonce assez bien pour Spindrift mais devrait se corser par la suite. Yann Guichard devrait concéder des milles à l’approche de l’Indien mais reste confiant.

 

https://soundcloud.com/user-795049520/jour-12-vacation-de-yann

 

 

UN INDIEN COOPÉRATIF
« On a dû faire un grand détour pour contourner l’anticyclone de Sainte-Hélène : il a fallu attendre le 40° Sud avant de commencer à tourner à gauche ! C’était assez extrême, mais nous n’avions aucune possibilité de « couper le fromage » : il a fallu prendre notre mal en patience surtout que nous avons eu un vent de travers avec une mer de face pas facile à négocier… Depuis trois jours, on allonge la foulée dans la bonne direction et cela fait du bien au moral : on vient de passer le cap de Bonne-Espérance et on reste dans les objectifs que nous nous étions fixés. » précisait Yann Guichard après avoir passé le cap des Aiguilles.

 

Fort de ce temps de référence à l’entrée de l’océan Indien qui reste le troisième meilleur chrono du Trophée Jules Verne, le skipper, son équipage et leur routeur à terre, Jean-Yves Bernot, sont plutôt confiants pour la suite puisque l’anticyclone des Mascareignes (Sud Madagascar) est bien installé sur l’île Crozet et va se déplacer les jours prochains au Nord de l’archipel des Kerguelen, poussé par une dépression australe. Déjà à plus de 35 nœuds de moyenne depuis trois jours, le trimaran noir et or va ainsi pouvoir maintenir ce rythme soutenu sur une mer relativement maniable en passant au Sud des Kerguelen !

 

« Il fait jour depuis deux heures et on sent bien qu’on est dans l’océan Indien ! On va bientôt passer le 50° Sud et il fait gris avec une mer à 2°C… Mais avec des albatros qui nous accompagnent : c’est magnifique ! On a donc de bonnes conditions pour aller vite vers les Kerguelen qu’on laissera dans notre Nord puisqu’on risque de descendre jusqu’au 53-54° Sud. Mais on va aussi avoir des icebergs devant nous à partir de mercredi : il va falloir veiller au radar et aux lunettes à infra-rouges. Cela s’annonce un peu tendu… On devrait longer l’anticyclone en se faisant propulser par les dépressions australes : c’est plutôt bien jusqu’aux Kerguelen, mais après, on va avoir plusieurs empannages à effectuer ce qui nous ralentira un peu. On devrait toutefois traverser assez vite cet océan Indien sans perdre trop de temps, en espérant ne pas être en retard à l’entrée du Pacifique, au Sud de la Tasmanie. » indiquait le skipper de Spindrift 2.

Si cette trajectoire assez Sud permet de raccourcir la route tout en bénéficiant d’un flux portant soutenu, le fait de descendre jusqu’au 53° Sud pose ainsi le problème des glaces dérivantes, dont un certain nombre d’icebergs sont identifiés clairement par les satellites de CLS. Sur ce tronçon de parcours, Spindrift 2 doit être très véloce car Francis Joyon et son équipage avaient effectué une traversée de l’océan Indien extrêmement rapide puisqu’ils sont encore détenteurs du record WSSRC (5j 21h 08′) ! Mais les capacités du trimaran noir et or dans la brise laissent espérer qu’il conservera encore un peu d’avance sur le temps d’IDEC Sport au Sud de la Tasmanie, longitude névralgique entre l’océan Indien et le Pacifique…

 

http://www.courseaularge.com/spindrift-passe-premier-cap.html?fbclid=IwAR2_f2cWvOs2RMCh23drc_lFLTI1I2NpgA4HB1fTZO8644UkH8nfmH5kZNE

 

 

 

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Spindrift maintient son avance +366 mn

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JANUARY 27th 2019, Day 11, Onboard Maxi Spindrift 2, Jules Verne Trophy.

 

Spindrift tient une bonne moyenne pour rivaliser avec Idec et contenir son avance qui est actuellement de 366 mn. Sa vitesse moyenne sur 24h est légèrement inférieure à celle d’Idec, 34,9 nds contre 36,3 nds mais le trimaran jaune et noir a une meilleure VMG. L’équipage de Spindrift est un peu plus sud et la vigilance est de mise pour ne pas risquer de heurter un growler ou iceberg alors que le trimaran se rapproche des Kerguelen situés à 780 mn devant son étrave. On se souvient de François Gabart qui s’était fait surprendre par les glaces justes après lors de son record en solitaire autour du monde. L’équipage de Yann Guichard devrait dépasser Kerguelen dans 24h. La suite jusqu’aux Cap Leuuwin s’annonce plutôt bien pour conserver une légère avance mais il lui faudra empanner et remettre un peu de nord sur sa route et donc la rallonger. Derrière, l’Ocean Indien se met en place mais difficile pour l’instant d’en avoir une vision claire. Allez Spindrift !

 

http://www.courseaularge.com/spindrift-maintient-avance-366-mn.html?fbclid=IwAR1v2cIwA1QSsVcqI2Fsy-LwxpbAJYqnpPHDQn-l2slrN7bFrXHbBI4IojI

 

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Spindrift, bientôt la fin de l’Indien +97 mn

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Yann Guichard et son équipage ont concédé quelques 300 mn d’avance sur Idec Sport, contraint d’empanner et de remonter plus au nord pour mieux se positionner dans les prochains jours. Spindrift 2 compte désormais 97 mn d’avance et se trouve à un peu plus d’une journée du Cap Leeuwin. Le record Ouessant-Cap Leeuwin est de 17j 6h
59m détenu par Francis Joyon sur Idec Sport. Il pourrait être battu de quelques heures par Spindrift ce week-end mais cela se jouera à pas grand-chose. Les conditions de navigation ne sont pas très confortables. La mer est courte et creuse et il fait 2°.
Le trimaran jaune et or navigue maintenant plus haut qu’Idec Sport. Il maintient une bonne vitesse mais beaucoup moins bonne en VMG. Le prochain empannage devrait lui permettre de ré-accélérer à nouveau. A cette latitude, le risque de recontrer des iceberg est beaucoup moindre et la navigation moins stressante.

 

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Trophée Jules Verne. Abandon de Spindrift

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Yann Guichard a prévenu son équipe à terre qu’il abandonnait sa tentative de battre le record du Trophée Jules Verne suite à la casse de la mèche du safran tribord. Cette avarie non réparable entraîne une incapacité à barrer Spindrift 2 dans des conditions de performance et de sécurité. « Ce problème technique nous contraint malheureusement à arrêter cette tentative de record du Trophée Jules Verne. C’est évidemment une déception pour tout l’équipage. Nous nous dirigeons vers la côte sud-est de l’Australie que nous devrions atteindre d’ici 4 jours. » précise Yann Guichard.

 

http://www.courseaularge.com/trophee-jules-verne-abandon-de-spindrift.html?fbclid=IwAR24Spmi9sMj53SB9gilG1gKWdDBNyil_-OhSdPQ3BsZQntOVR_syZuH28s

 

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Yann Guichard « Le Trophée Jules-Verne est une aventure extraordinaire »

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ÉQUIPAGE DE SPINDRIFT 2 : Yann Guichard (skipper), Erwan Israël (navigateur), Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur), Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur) Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur) François Morvan (barreur-régleur) Thierry Chabagny (barreur-régleur) Sam Goodchild ((barreur / numéro un) Erwan Le Roux (barreur-régleur) Duncan Späth (barreur-régleur) Benjamin Schwartz (barreur / numéro un) Jackson Bouttell (barreur / numéro un) --- Jean-Yves Bernot (routeur)

 

Spindrift 2 est arrivé ce mercredi 6 février à Perth. L’équipage s’affaire à trouver une place sur un cargo pour rapatrier le bateau à son port d’attache en Bretagne. Son skipper, Yann Guichard, a bien voulu nous accorder un peu de son temps pour nous raconter ce qu’il s’est passé sur sa tentative de battre le record du Trophée Jules Verne. Une tentative qui était bien partie mais qui s’est arrêtée au sud de l’Australie sur une casse mécanique. Frustrant.

Que s’est-il passé ?
Yann Guichard : Nous avons cassé après avoir passé les Kerguelen. On était au portant VMG sous genaker, 25-30 nds de vent et on marchait à 30-35 nds de vitesse, bâbord amure. Thierry Chabagny qui barrait me signale que la barre est un peu dure et que le bateau enfourne ou abat un peu trop souvent. C’est assez bizarre, cela arrive quand on arrive au bas de la vague et que l’étrave est un peu dans l’eau et il faut relofer à ce moment-là. Mais là c’était des deux côtés de temps en temps et pas tout le temps. On a mis du temps à comprendre ce qu’il se passait. On a checké tout le système de barre mais le problème est allé en s’empirant de demi-heure en demi-heure. On a arrêté le bateau et là on s’est rendu compte que la mèche de safran était cassé entre les deux paliers à l’intérieur des flotteurs.

 

Comment cela peut se casser ?
C’est mon interrogation et cela augmente notre déception. Normalement, cela peut casser quand on touche quelque chose. Mais ce n’était pas le cas. Il va falloir comprendre d’où est venu le problème. Est-ce un problème de construction ? de calcul ? Je n’ai pas d’explications. La voile est un sport mécanique et les pièces sont construites avec des coefficients de sécurité. Cela ne doit pas casser sauf s’il y a mauvaises manipulations ou un choc.

 

Il n’y en pas eu ?
Non. Sur un bateau comme cela surtout à ces vitesses, on le sent tout de suite et cela se voit sur le safran. On a regardé, il était intact. C’est vraiment en charge que cela a cassé, pourquoi ? comment ? et on n’a pas d’explication pour le moment. C’est d’autant plus frustrant.

 

Cette tentative se présentait bien…
Oui, on était dans le rythme depuis le début. Le bateau va bien plus vite qu’avant avec un mat plus petit, ses plans porteurs, sa cabane qui permet d’avoir un rythme encore plus soutenu. La première partie jusqu’à l’Equateur était super, après ce n’était pas des bonnes conditions. Elles étaient correctes mais pas bonnes. On sentait qu’on était dans le coup. Devant cela, n’avait pas l’air top mal. C’est d’autant plus rageant et dommage.

 

Apres l’Equateur, votre trajectoire n’a pas été optimale, il n’y a pas eu de problèmes techniques à bord ?
Non, c’est l’anticyclone de Sainte-Hélène qui s’est mis en travers de la piste comme il peut l’être parfois. Il a fallu faire du plein sud jusqu’au 40e sud avant de pouvoir tourner à gauche. On n’a pas eu un bon atlantique Sud. Avec un bon, on aurait pu mettre 1,5 journée de moins. On a perdu une bonne partie de notre avance dans cette partie-là. C’est le jeu. En partant, on savait que l’atlantique sud n’était pas fantastique. Mais c’était la seule fenêtre qu’on a eu cet hiver et elle était super bonne jusqu’à l’Équateur. On ne pouvait pas ne pas la prendre.

 

Vous avez attendu plus de 3 mois avant de partir…
Cela a été très difficile d’attendre cet hiver. Ce n’était pas facile pour l’équipe. C’est compliqué d’attendre comme cela. Mais on n’a pas eu le choix. Il n’y a pas eu un départ possible. Du jamais vu en 15 ans et aller à l’équateur en 6,5 jours je ne voyais pas comment battre le record. Il faut pouvoir y aller au pire en 6 jours, mais on n’a vu aucune opportunité à part cette fenêtre le 16 janvier qui a été la seule et on l’a prise. On savait que l’on ferait un super temps à l’équateur mais que l’Atlantique sud serait laborieux. Comme on était tard dans la saison. Nous sommes partis.

 

Vous n’avez pas eu la chance de François Gabart…
Si on avait eu le même atlantique sud, on aurait très bien au Cap de Bonne-Espérance. C’est ce qui fait la beauté de ce record, il faut tenter sa chance, être là au bon moment, être audacieux. Ce que François a fait et Francis aussi. La fenêtre qu’ils ont prise n’était pas extraordinaire mais ils sont partis et tentés. Nous, le Pacifique semblait pas mal et s’annonçait bien au Cap Horn. On n’était pas trop mal. On a vu qu’on a le potentiel de battre ce record même si c’est difficile.

 

Tu es descendu plus sud qu’Idec…
On est allé très sud parce que les conditions nous le permettaient tout en restant dans le rythme du record. C’était assez engagé. Je ne te cache pas que dans l’indien en tant que skipper, tu as de la pression avec les icerberg. On est passé en dessous de plusieurs d’entre eux. On ne les a pas vu en vrai mais nous avions leurs positions avec les images satellites. On a passé 2-3 jours avec de l’eau à 2-3 degré. On est soulagé quand on ressort de là.

 

Que retiens-tu de cette tentative ?
Spindrift 2 a un vrai potentiel de battre ce record. On a une belle équipe. Il faut que la météo soit avec nous. Ce record, c’est une course d’endurance, un sport mécanique. Il faut avant tout pouvoir tenir. On n’abandonne pas sur une faute technique mais sur une casse mécanique.

 

La prochaine sera la bonne …
Si tu me demandes aujourd’hui si je repars l’hiver prochain, je ne peux pas te répondre encore.
C’est trop tôt. Il faut que l’on comprenne, que l’on répare et après on décidera du programme en conséquence. Le bateau ne sera pas remis à l’eau avant septembre prochain. Il va falloir tout checker. On va vérifier le deuxième safran également pour voir si ce n’est pas non plus un problème d’échantillonnage. Cela va prendre plusieurs mois et du temps pour reconstruire la ou les pièces et avant il faut ramener le bateau.

 

Il t’obsède ce record ?
Non, il ne m’obsède pas. Il représente pour moi, le plus beau record à battre. De partir comme cela autour du monde, c’est un voyage. Une aventure humaine extraordinaire avec des paysages incroyables, les albatros, c’est magnifique. Si je devais ne pas le battre, cela ne m’empêcherait pas dormir mais c’est un record attirant. On a une belle histoire à écrire.


ÉQUIPAGE DE SPINDRIFT 2 :
Yann Guichard (skipper), Erwan Israël (navigateur), Jacques Guichard (chef de quart / barreur-régleur),
Christophe Espagnon (chef de quart / barreur-régleur)
Xavier Revil (chef de quart / barreur-régleur)
François Morvan (barreur-régleur)
Thierry Chabagny (barreur-régleur)
Sam Goodchild ((barreur / numéro un)
Erwan Le Roux (barreur-régleur)
Duncan Späth (barreur-régleur)
Benjamin Schwartz (barreur / numéro un)
Jackson Bouttell (barreur / numéro un)

Jean-Yves Bernot (routeur)

 

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Bonsoir à toutes et à tous,

 

Je recherche un boatsitter pour les mêmes dates que la barcelona world race.

 

Cordialement, 

 

mystery44

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